
C’est très différent des cheveux longs et sans frange de Melania et d’Ivanka.
Je suis à la recherche de petits défis pour me sortir de ma zone de confort dans laquelle je m’enfonce un peu plus chaque jour. Des défis de rien du tout. J’en ai accompli un hier. J’ai soumis mon récit de glace vive sous la voiture au concours de Radio-Canada. J’avais demandé à mon amie linguiste de corriger mon texte. Elle m’a retourné un bon nombre de corrections, d’où il ressort que je n’écris pas aussi bien que je le pensais. Aujourd’hui, je suis allée me faire teindre et couper les cheveux. C’était particulier parce que nous n’étions que la coiffeuse et moi dans le salon, les autres coiffeuses étant en vacances. À un moment donné, la musique a cessé de se faire entendre. Ma coiffeuse est allée vérifier que la connexion Internet n’était pas rompue, elle ne l’était pas. Elle est revenue bredouille de solution, alors nous avons passé le reste de l’après-midi sans autre fond sonore que celui de nos voix –et du séchoir !
– Je voudrais sortir de ma zone de confort, lui ai-je dit tout de go à mon arrivée.
– Sur le plan de ta coupe ?, m’a-t-elle demandé.
– Oui, j’adore ma coupe actuelle mais je voudrais aller vers autre chose. J’ai pensé à une frange bien affirmée qui couvrirait tout le front. Pas des filaments séparés les uns des autres.
– Si je te fais une frange, tu vas devoir l’entretenir car tes cheveux s’orientent d’eux-mêmes vers la droite. Il va falloir que tu les places pour couvrir le côté gauche, d’autant que tu as une rosette qui ne viendra pas simplifier l’affaire.
– Penses-tu que ce serait beau, malgré les difficultés qui vont se présenter ?
J’ai suffisamment confiance en ma coiffeuse pour savoir qu’elle ne m’aurait pas encouragée si elle avait soupçonné que le résultat se serait avéré moyen.
Quand je suis revenue à la maison, mon frère les Pattes y était.
– Wow !, tu as fait tout un changement !, s’est-il exclamé.
J’étais convaincue qu’il n’allait rien remarquer !
– Ça te va très bien, a-t-il enchaîné.
Quand la coiffeuse m’a redonné mes lunettes et que je me suis vue dans le miroir, je me suis trouvé une ressemblance étrange avec la journaliste Isabelle Richer, celle qui a fait un accident de vélo il y a un an ou deux –et qui n’a pas changé de coupe de cheveux pour autant. Puis, dans le rétroviseur de ma voiture, je me suis trouvé une ressemblance avec Pénélope McQuade.
Mon défi consiste donc à partir de maintenant à ressembler ni à Isabelle Richer ni à Pénélope McQuade.
Tu es magnifique!
Il me semble voir dans cette photo une ressemblance (dans la pose, la femme étant bien sûr la même) avec ta photo à la DGTIC (où tu étais aussi derrière un bureau, mais vue de plus loin).
À propos de ta demi-vache, ressemblera-t-elle à celle que tu m’as vendue naguère?
Pourquoi encore cet animal?
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Ce sont les gribouillages du fond qui gouvernent le sujet. J’avais gribouillé de telle sorte qu’il est apparu des cornes et de là j’ai pensé à une vache. Les gribouillages étaient nécessaires pour couvrir le sujet (une femme) de la toile que m’a donnée un ami, qui n’en voulait plus. Je ne suis pas certaine d’être facile à suivre… ?
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Je présume que tu parles ici de ta nouvelle toile, et non de celle que je t’ai achetée. Si oui, alors tu es parfaitement claire et facile à suivre.
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Je faisais référence à la vache du jour 1717.
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Oui, je parlais de ma nouvelle toile. Je l’aime quand même un peu. Elle se tient sur le mur de notre salle de bain, à l’étage, et attend les clients ! Merci de m’encourager constamment, mon cher ami.
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