Badouzienne 51

Je m’arrête là. J’ai atteint le maximum de satisfaction artistique que je pouvais espérer, compte tenu de mes capacités. Ça ne veut pas dire que je suis satisfaite.

Je retombe dans ma routine après bien des agitations. Des agitations de rien du tout, bien sûr, comme aller au Canadian Tire avec une amie bruxelloise étudier dans tous les sens, toutes les coutures, la confection d’un pantalon d’hiver, pour décréter, après un bon quinze minutes d’observation, que le vêtement se vend trop cher (209$, si j’ai bonne mémoire). Faire de la raquette de manière intense avec la même amie et sa soeur. Marcher sur le lac Pierre avec mon frère et ma soeur. Aller au magasin Cadrimage acheter des toiles pour remplacer celles que notre petite-fille a couvertes, pendant les vacances de Noël, de taches grises et vertes.

Pauvres taches ! On ne les voit presque plus tellement j’ai effectué d’entourloupettes pour tendre vers un résultat. Mon projet initial était de créer un deuxième niveau de sens sur le fond peinturluré par la fillette, de manière à pouvoir dire que nous avions fait une oeuvre commune.

Je ne me décide pas à lâcher prise et à abandonner un projet quand il ne va nulle part –et que je sais qu’il ne va nulle part. Je continue de m’y investir, tout en me disant, intérieurement, que je ne devrais pas poursuivre dans cette voie qui ne mène à rien, etc.

En ce qui a trait à ce profil d’extra-terrestre dont la tête est partiellement couverte d’un couvre-chef miniature, je dirais que mes problèmes ont commencé quand j’ai décidé de tracer un nez à mon personnage, parce qu’il n’en avait pas dans une étape antérieure de transformation.
– Je vais ajouter un nez en trompette !, me suis-je exclamée en regrettant presque aussitôt mon geste.

En tout cas. Ça donne ça. Et c’est ça qui est ça.

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Badouzienne 50

Lignes tracées par mamie sur les taches grises

La nouveauté d’aujourd’hui fut l’ajout de crampons à nos bottes, compte tenu de la neige fine qui est tombée cette nuit. Lorsqu’elle recouvre la glace, elle ajoute au risque de chutes. Nous avons marché, Denauzier et moi, pendant une heure sur le plat, toujours dans le quartier domiciliaire, en nous arrêtant parfois pour évaluer si nous aimions telle couleur de revêtement, ou telle ligne de la structure d’une maison nouvellement construite. Sans le savoir, mon mari ce matin a été le motivateur de notre aventure de 90 jours –il n’est au courant de rien concernant les 90 jours–, car je me serais contentée d’une courte marche jusqu’à la route 337 qui cumule moins de 2000 pas. Encore les chiffres.

Notre petite-fille ne s’est pas contentée de couvrir la toile que je lui ai tendue qui vient avec un faux cadre. J’ai arrangé l’histoire à ma façon hier, dans mon texte. En fait, et fidèle à sa nature déterminée, elle a beaucoup insisté pour continuer à colorier d’autres toiles. J’ai fini par déchirer la pellicule cellophane d’un paquet de quatre toiles de petit format. Elle les a couvertes en moins de trois minutes chacune, avec moult crayon gris métallisé. Elle a eu vite fait de découvrir que si elle penche la toile à gauche, à droite, lorsque couverte de taches d’encre, celles-ci se répandent et forment des coulisses. Pour ma part, j’ai eu vite fait de décider que les quatre toiles qu’elle venait de couvrir de gris allaient constituer les quatre spécimens d’une série.

Ajout d’un fond qui délimite le sujet sur la toile.

Voici le premier spécimen. J’obtiens, comme cela arrive souvent, la tête d’un personnage robot qui apparaît de profil. Bien entendu, pendant que je traçais les lignes de couleur au crayon feutre, je me suis posé mille questions : devrais-je couvrir tout le blanc; devrais-je laisser les formes ouvertes, en ce sens que mon réflexe naturel est de circonscrire les masses; devrais entourer les taches et coulisses d’un fin trait de crayon noir pour les faire ressortir; devrais-je passer au crayon feutre sur les taches d’encre; devrais-je repasser plusieurs fois sur les lignes au feutre afin d’en uniformiser la couleur. Etc.

Lorsque je n’en peux plus de me casser la tête, je finis par me dire que je ne peins que pour moi, que je devrais écouter mon coeur et mes envies, que nulle compétition de niveau international n’est en cours, que nulle galerie n’est en attente d’un chef d’oeuvre créé par mon génie, qu’il n’y a pas lieu d’exercer la moindre pression et que je peux me laisser aller. Ouf !

Alors je me laisse aller, pour me redemander aussitôt si c’est une bonne idée de me laisser aller, sachant que lorsque je me pose toutes ces questions, je réfléchis, veux veux pas, je progresse, j’élimine des possibilités, je fais des choix. Je fais des choix oui et non, car souvent j’entends se formuler une question dans ma tête et je lui coupe la sifflette assez vite en décrétant que ce serait trop compliqué de me « lancer là-dedans ».

La question qui me turlupine à présent est en lien avec la couleur de fond : est-ce que je veux l’appliquer sur les trois autres spécimens de ma série, et est-ce que je désire que cette couleur de fond soit couverte ici et là de papier de soie ?

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Badouzienne 49

Toile réalisée par notre petite-fille de six ans.

Voyons voir où j’en suis dans mon nouveau programme de marche.
Le premier jour, ce fut sur tapis roulant. Il est situé dans notre chambre à coucher, devant une porte patio. Je marche et je cours, et je cours et je marche, en regardant les arbres et le garage qui me font face. J’aime quand il vente car alors les branches des pins blancs se balancent.
Le deuxième jour, nous avons marché sur le chemin du Lac Bernard, un chemin en pentes assez accentuées. Au début, parce qu’on n’est pas encore réchauffé, on siffle comme de vieilles locomotives.
– On dirait des moteurs encrassés, dis-je immanquablement à la personne qui marche avec moi, parfois Emma, parfois mari, parfois des amis.
Hier, c’était mari.
Ce matin, jour trois, comme j’avais mal aux cuisses d’avoir monté les côtes d’hier, j’ai proposé à Denauzier de marcher sur le plat, dans le domaine domiciliaire. Nous en avons profité pour sonner chez un ami voisin, mon mari voulant lui demander s’il ne connaissait pas quelqu’un qui aurait une motoneige à vendre.
Demain jour 4, je ne sais pas ce que ce sera.
Mercredi jour 5, je sais d’avance que ce sera une promenade sur le lac Pierre avec mon frère et ma soeur.

Quel besoin ai-je de toujours comptabiliser ? Ce matin, je me disais que je désirais vivre l’hiver 2022 en marchant au moins une heure par jour, idéalement dehors, sur une période de 90 jours, jusqu’au 31 mars. Je connais plein de gens qui marchent une heure par jour depuis des années, sans en faire tout un plat, tout un programme. Cela fait partie de l’ordre naturel des choses que d’aller prendre l’air !

La toile ci-contre et son cadre de métal noir m’ont été donnés par la vendeuse du magasin Cadrimage, parce que je suis, semble-t-il, une bonne cliente.
– Une fois que tu auras peint la toile, tu repasseras pour qu’on la fixe au cadre, m’avait expliqué la vendeuse.
Cela ne me tentait pas de montrer au personnel du magasin ce que j’aurais peint, car je pressentais que ce ne serait pas intéressant. Alors, quand ma petite-fille m’a demandé si elle pouvait peindre sur une des nombreuses toiles vierges qui encombrent mon bureau, je me suis empressée de lui tendre celle qui vient avec son cadre métallique.
– Je ne peux pas prendre celle-là, mamie ?, me demanda-t-elle en pointant du doigt la plus grande.
– Non.
– Pourquoi ?
– Parce que la toile fait quand même 36" par 36", tu aurais besoin d’utiliser des pinceaux qui seraient trop grands pour tes mains, les toiles coûtent cher, tu dois repartir bientôt et tu n’aurais peut-être pas le temps de la terminer, ai-je décliné au fur et à mesure que se présentaient à mon cerveau ces désolantes justifications.
Heureusement, la petite n’a pas insisté et elle s’est attelée à la tâche de couvrir la toile que je lui tendais en utilisant des crayons qui fonctionnent drôlement, peut-être parce qu’ils sont vieux. Il faut appuyer sur la pointe de feutre, attendre qu’une goutte de liquide se répande et tracer alors ce qu’on veut. Sauf que la petite y est allée pour plus de gouttes que de lignes. Cela donne, toujours est-il, ce joli résultat que je n’aurai pas honte de montrer au personnel du magasin.

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Badouzienne 48

Photo prise à Paris le 1er janvier 2020. Je pense que nous essayions de nous prendre en photo d’aussi près que possible pour vérifier que nous avons les yeux de la même couleur, verts. Identiques en outre les chandails achetés chez Zara à Barcelone, et semblables les montures de lunettes. Cheveux blonds, les miens teints.

Je commence bien l’année, sur mon tapis roulant pendant quarante minutes, en pied de nez à la température qui couvre de grisaille ce premier jour de l’année 2022. Dès que je mets les pieds sur mon tapis, je pense à mon amie Martina qui est très constante en cette matière. Elle n’a pratiquement pas sauté un jour d’exercice depuis trois ans. Je pense aussi à une amie, encore plus courageuse, qui marche dehors, beau temps mauvais temps. Je pense enfin à une autre amie qui, elle, s’entraîne au gym –mais avec les encore nouvelles restrictions elle s’entraînera moins. En d’autres mots, je commence l’année en faisant de l’exercice et en pensant à mes amies.

Dans un mouvement inverse, quelques personnes m’ont dit récemment finir leurs journées en me lisant, au lit avant le dodo.
– Qu’est-ce qu’elles peuvent bien lire ?, me suis-je demandé aussitôt, en ce sens que je n’ai pas écrit sur mon blogue récemment, j’ai passé tout mon temps en mode famille.
À chaque fois, après quelques secondes de décalage, j’ai réalisé qu’elles faisaient référence à mon tome 1, La candeur. J’ai presque oublié que j’ai fait imprimer ce livre et que j’ai déjà écrit avec régularité et qu’il me reste beaucoup d’années d’écriture à corriger. J’ai eu, il faut croire, la tête ailleurs pendant ces récentes vacances. La tête aux innombrables activités que m’a proposées Emmanuelle et que, bien sûr, j’ai toutes acceptées.

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Badouzienne 47

Chacun son imaginaire. Mon mari voit un dragon ou une tête d’indien parée d’une coiffe à plumes. Moi, ce que je vois en premier, c’est l’espace de couleur bronze en forme de pseudo-coeur tacheté de gouttelettes noires. Ou encore, au même endroit, une maman oiseau à long bec qui nourrit son bébé.

Mon mari n’est pas fou de mes toiles archi colorées, de mes petites lignes par-ci et ces autres par-là. Il préfère les toiles dont la gestuelle est affirmée et affranchie de la moindre hésitation. Il privilégie l’élan, la forme créée dans l’instant, sans que la pensée, l’intention, la réflexion ne viennent se pointer le nez. Il aime les toiles vierges sur lesquelles je verse mes restants de couleurs afin de ne pas les gaspiller. Je les étends vite fait, dans l’urgence de les retenir sur le canevas à grands renforts de coups de spatule, pour celles qui ont envie de s’étendre au-delà des bords, lorsqu’elles sont mélangées à de l’eau.

Dans le cas qui nous occupe ici, il n’y a que deux couleurs qui ont été mélangées : du bronze en arrière-plan et du noir. Créée tout juste hier, la toile est déjà accrochée au mur, dans notre entrée au toit cathédrale, afin que les invités de notre bientôt fête de Noël puissent s’extasier. Habituellement, ils s’extasient en mentionnant à quel point je maîtrise bien les couleurs. Je leur dirai cette année que je voulais imiter Pierre Soulages !

Probablement que je vais la compléter à un moment donné, dans un mois, dans un an… Peut-être pas non plus, si mon mari me dit qu’il l’aime et qu’il voudrait qu’on la conserve telle quelle. Il est une autre toile que mon mari aimait qui avait été faite dans le moment, en deux temps trois mouvements. C’est mon collaborateur littéraire Ludo qui en profite depuis que je la lui ai donnée.

Tout ça pour en arriver au fait que j’ai fait cuire deux pâtés au saumon et des carrés aux dattes, que j’ai emballé les cadeaux avec du papier recyclé et des bouts de ficelle, que j’ai vaqué à de petites occupations administratives et que je suis à peu prête à entrer dans la période des fêtes.

Une de ces petites occupations administratives avait trait à un code de validation que j’ai reçu par la poste et que je devais entrer sur le site sécurisé de mon Carnet santé pour accéder aux données me concernant. J’ai pu y lire le rapport de ma dernière imagerie médicale, à la suite de mon hémorragie cérébrale. Le vocabulaire utilisé est ésotérique pour une néophyte, mais j’ai bien compris la phrase finale, à l’effet que je ne devrais pas être à risque d’une récidive. Ça aussi, ça termine agréablement l’année.

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Badouzienne 46

Rompre la monotonie

Je me suis lancée ce matin dans la transformation d’une toile que j’ai couverte, il y a longtemps, de petites masses avec des crayons au gel scintillant. Je ne voulais pas me lancer là-dedans parce qu’il y a mille choses à faire en prévision des fêtes de Noël prochaines. Mais je me suis lancée là-dedans quand même. Je m’y prends toujours de la même manière, sur le frein, en me disant que je vais me faire plaisir pendant cinq minutes seulement, ou encore dix, puis je cède magistralement à la tentation et j’envoie promener les préparatifs.

C’était par une belle journée d’été, le coloriage, au chalet. Je m’étais installée dehors, sur la table à pique-nique, que je déplaçais au fur et à mesure que les rayons du soleil ne me réchauffaient plus les bras, l’idée étant, bien sûr, de maintenir mes bras sous les caresses des rayons le plus longtemps possible. Je n’avais fait rien d’autre, ce jour-là, que créer des masses avec le premier crayon d’un assortiment de cent qui me passait sous la main. Je n’étais habitée par aucun souci de composition.

Après avoir colorié pas mal, je m’étais rendu compte que le format de la toile était trop grand. En d’autres mots, mon envie de remplir des masses s’était assouvie avant que je réussisse à couvrir la surface entière. Je m’étais par conséquent rabattue sur des serviettes de table en papier, mes amies fidèles, sur lesquelles sont imprimées des sortes de méduses de couleur turquoise, comme en atteste la portion inférieure ci-contre.

En somme, avant l’ajout de ces lignes blanches, l’ensemble n’offrait rien d’autre que des masses mitoyennes qui reposaient les unes à côté des autres. La toile est demeurée suspendue à un bout de mur auquel ne s’attarde guère le regard, jusqu’à ce qu’une autre –les pattes du quadrupède– m’amène récemment à m’intéresser à ce bout de mur, en ce sens qu’il commence à manquer d’espace pour accrocher mes chefs-d’oeuvre.

Les lignes blanches, donc, ont le mérite de créer une fracture dans la tranquillité antérieure, d’apporter un deuxième niveau de sens. Il y a le fond et il y a maintenant, pour le même prix !, la forme blanche, indéfinie, qui s’y juxtapose. Pour obtenir cette forme, j’ai d’abord tracé du blanc en épousant les masses oblongues coloriées au gel, produisant par le fait même des lignes courbes, qui ne faisaient qu’entourer les couleurs sans rompre leur effet soporifique. J’ai alors eu l’idée de travailler en créant des angles, à partir de lignes plus ou moins droites qui se rencontrent. Cela fait toute la différence.

Je termine ainsi l’année 2021 en ayant bonifié un projet ancien. C’est déjà mieux que rien. Il me reste à placer le filin, derrière le cadre, dans le sens contraire puisque la version soporifique se lisait au format paysage, alors que la version améliorée se lit dorénavant au format portrait.

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Badouzienne 45

Acrylique, format 30" X 30"

Voici le quadrupède dont il a été question dans un texte précédent. Je me suis référée, pour obtenir un effet de ressemblance, à la photo d’un chevreuil, un de ceux qui vivent dans les environs de Longueuil et qui y sont trop nombreux. La photo apparaissait dans le journal Le Devoir.

En tentant de reproduire les pattes le plus fidèlement possible, je me suis rendu compte, à force d’avoir le nez sur la photo, que le bas du poitrail, entre les pattes avant, est doté d’un appendice, d’un amas de graisse, j’imagine. Cet appendice est très subtilement représenté sur ma toile.

J’ai passé une bonne partie du temps que j’ai consacré aux pattes, à me rendre compte, encore, pour m’en étonner ensuite, que les bottes que portent les cowboys dans les films américains qu’il m’a été donné de voir, sont directement calquées sur les pattes des quadrupèdes dotées d’ergots, comme le sont les pattes des chevreuils.

Les chevaux, je pense, j’en suis presque certaine, n’ont pas d’ergots derrière les tibias. Y a-t-il des chevreuils qui parcourent les vastes plaines américaines désertiques ? Je dirais que non, ces derniers ayant besoin d’une abondance de feuillages pour se nourrir. Pourquoi les cowboys, dont je pense Lucky Luke en bande dessinée, portent-ils des bottes à éperons ? Je ne tente aucune réponse, le sujet m’apparaissant trop vaste.

Je me désespère moi-même de mon absence généralisée de connaissances élémentaires. De technique aussi, bien sûr, dans le domaine du dessin. Plutôt que de me taper sur la tête, j’y vais pour une observation positive quant aux pattes arrières : je les trouve pas trop mal.

Je me suis demandé si je devais ajouter une queue à mon animal tronqué, d’autant qu’il y a de l’espace je dirais « vacant » sous l’arrière-train et au-dessus des foins. Cet espace aurait pu accueillir une manière de queue légèrement recourbée –pour ne pas ressembler à un manche de balai. À vrai dire, j’ai tracé une queue, pour aussitôt, pendant qu’elle était encore humide, la retirer avec un linge mouillé. J’aurais eu trop de lignes diverses à différencier à cet endroit déjà couverts de foins se déclinant à la verticale. De toute façon, les chevreuils n’ont pas de queue mais seulement, et encore ici je n’en suis pas sûre, une sorte de renflement.

Je m’expose à des difficultés telles, avec cette pratique de la peinture sur toile pour les capacités dont je dispose, que je n’aurais pas assez d’une vie –vingt fois sur le métier polissez votre ouvrage– pour arriver à des résultats disons acceptables. La contrepartie de cette affirmation, toute médaille ayant deux côtés, est que je ne m’ennuie jamais, mais je me désespère, je l’avoue, des fois de temps en temps.

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