Jour 1 204

Les 500 verres de la collection de mon beau-frère.

Les 500 verres de la collection de mon beau-frère sont de ce format.

J’aimerais ne pas me mêler de mes affaires juste une petite fois par rapport à ma famille et commenter le désir de mon beau-frère de classer les 500 petits verres Harley-Davidson de sa collection par ordre alphabétique. Je trouve l’idée géniale ! J’ai failli proposer à mon beau-frère de venir l’aider, mais je me suis retenue juste au bon moment quand j’ai senti que ma sœur n’était pas trop encline à ce qu’on se lance là-dedans. Mes lecteurs savent que j’adore les listes alphabétiques et j’étais émue de découvrir que quelqu’un d’autre que moi les aime aussi. À mes yeux, 500 verres ce n’est pas tellement, parce que je vis avec un projet de 2 200 spécimens depuis presque cinq ans. Chaque verre que mon beau-frère a acheté porte le nom de la ville où il a été acheté. Je sais par exemple que la collection comporte un spécimen K acheté à Key West, et un spécimen O (acheté par mon mari et moi) à Orlando. Mon beau-frère triche un peu, on aura compris qu’il ne s’est pas rendu aux 500 endroits qui font partie de sa collection. Le problème, avec le classement alphabétique, selon certains membres de ma famille, c’est lorsqu’un nouveau spécimen doit être inséré sur les tablettes. C’est un problème oui et non. Il suffit de prévoir de l’espace ici et là pour les nouveaux frères et sœurs qui se joindront à la famille des petits verres au fur et à mesure des périples du beau-frère –et de ses proches. C’est le principe même des classements dans les bibliothèques. On réserve de l’espace sur les rayons pour les nouvelles acquisitions. Mais il est vrai que les tablettes déjà ultra garnies de l’armoire du beau-frère ne sont guère propices à la gestion d’espaces vacants. Je pense que les petits verres proviennent tous des États-Unis et du Canada. Une chose est sûre, j’aurais mis à jour mes connaissances géographiques, avoir procédé à ce classement. Cela me fait penser aux messages que je recevais quand j’étais inscrite sur le site de rencontres eHarmony. J’en recevais provenant de toutes sortes de candidats des États-Unis parce que j’avais mal défini mon lieu d’habitation. Au final, le plaisir que j’ai retiré de cet abonnement a été d’avoir mis à jour mes connaissances quant aux abréviations qui désignent les états américains !

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Jour 1 205

Autre toile abstraite de ma collection.

Autre toile abstraite de ma collection.

J’ai mentionné récemment avoir quatre abonnés Twitter. Or, surprise, je suis rendue à six ! J’ai mentionné aussi, pas plus tard qu’hier, qu’il m’arrive au bout d’un moment d’aimer mes œuvres et de me demander si c’est bien moi qui les ai peintes ! La phrase requiert une reformulation. Il m’arrive de me demander par quels processus j’en suis arrivée à la production de telle et telle œuvres, au point d’être la première surprise du résultat. Je regarde la toile et j’essaie de me remémorer ce que je cherchais à obtenir, au moment où je l’ai faite. Pour la toile ci-contre, par exemple, qui est un autre spécimen de mes abstractions, qu’est-ce qui était au centre de mes préoccupations ? La plupart du temps, je ne m’en rappelle pas ! Mais je me rappelle, pour Jubilation avant janvier, c’est le titre de la toile –en référence aux couleurs de l’automne et pour respecter la consigne des titres qui se déclinaient par ordre alphabétique pour les vingt-six toiles que je mettais en vente– je me rappelle, donc, avoir aimé l’agencement des couleurs qui se sont juxtaposées d’elles-mêmes sur la toile. Une couleur en appelait une autre, en appelait une autre, en appelait une autre… Je n’ai pas eu le temps de m’interroger quant à l’approche que je voulais expérimenter que la surface de la toile était déjà couverte ! Je me rappelle aussi m’être dit que je ne m’étais guère préoccupée de la composition. Je m’en suis davantage préoccupée cette fois-ci, avec l’acrylique sur papier que j’ai mis en ligne hier, mélange de forêt sous la neige et d’idéogrammes asiatiques. Je suggérais à ma main qui tenait la spatule de tracer des courbes, ou des lignes droites par contraste aux courbes, et je lui suggérais aussi d’y aller avec des traits courts et d’autres plus longs. Mais les suggestions arrivaient en retard par rapport à la main qui bougeait. Je suggérais aussi à ma main de regrouper certains traits pour constituer une masse, et de placer les masses obtenues près les unes des autres, et non éparpillées ça et là, afin de créer de la densité et de la profondeur. Le résultat, pour l’instant, me semble encore éparpillé ça et là. Je me demande si je me posais autant de questions autrefois, il y a quelques années lorsque j’ai commencé à peindre, si je m’en pose trop maintenant, s’il faut s’en poser, s’il faut chercher des réponses quand on s’en pose… Pouf !

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Jour 1 206

Il a fallu que je me dise Envoye !, que je me botte le derrière.

Il a fallu que je me dise Envoye !, que je me botte le derrière.

J’avais tracé de larges bandes au pinceau avec des restants d’acrylique, dans les teintes de turquoise et de cramoisi que je trouvais très belles. En trois secondes, j’en avais couvert ma grande feuille de papier gaufré , trois secondes d’élan et de geste non réfléchi. À l’aide d’une pince métallique, le papier était suspendu au mur de mon bureau depuis quelques jours. J’ai planté un clou sur le mur, derrière moi quand je suis à l’ordinateur, qui ne sert qu’à ça, y suspendre les projets en cours. Une journée que j’étais en train d’écrire mon blogue, Denauzier, entrant dans mon bureau pour me donner un baiser, avait aperçu ce projet en chantier suspendu au clou. Il m’avait dit qu’il aimait beaucoup ma nouvelle création, qu’il considérait comme un projet fini, alors que ce n’était que l’amorce d’un éventuel projet lointain à mon esprit. Hier, j’ai voulu travailler sur ces larges bandes en garnissant tous les endroits du papier demeurés blancs, car non couverts d’acrylique, d’un motif de lignes qui se croisaient en formant de beaux épis. J’ai travaillé probablement une heure sur les motifs de lignes qui se croisaient et sur les épis qui tendaient à rapetisser ou à s’élargir, m’éloignant de la symétrie parfaitement maîtrisée que j’avais en tête. Je traçais mes épis en sentant de plus en plus que je n’y arriverais jamais, mais en me disant qu’il était trop tôt pour m’interrompre, qu’il me fallait obtenir une surface plus grande d’épis pour en évaluer le résultat. Quand j’ai enfin reconnu que ça allait nulle part, j’ai couvert la symétrie de pâte jaune, en bas à droite sur la photo ci-contre. Puis j’ai ajouté quelques touches de ce jaune ailleurs sur le papier, puis quelques touches de Terre d’ombre naturelle. Puis quelques coups de pinceau d’un turquoise foncé qu’il me restait, et la même chose avec une sorte de couleur rouille. Je me disais qu’il ne fallait quand même pas que je couvre, au point de ne plus le voir, le motif initial des larges bandes que Denauzier m’avait dit aimer. Mais plus ça allait… plus je le couvrais, et plus mon papier avait l’air d’une accumulation de restants non organisés, sans l’ombre d’une composition. Je me sentais de plus en plus déçue et, au bout d’un moment, de plus en plus contrariée. Quand la déception a cédé la place à suffisamment de contrariété, je me suis déniaisée. J’ai ouvert un gros pot de peinture acrylique blanche, je suis allée chercher une cuiller à soupe et j’en ai jeté quelques cuillérées sur le papier, en me disant Envoye ! pour me sortir de ma crispation.
– Ça donnera ce que ça donnera, me suis-je dit en étendant le blanc à la spatule, l’important étant que j’arrive à m’ouvrir, à m’élancer, à me donner sans retenue, à m’exprimer à 100%, sans exercer la moindre pression sur mes freins habituels.
– Je peux brûler le papier, me disais-je encore, toujours poursuivant mes gestes à la spatule. Je peux peindre par-dessus, si les grosses léchades finissent par sécher. Je peux… je peux…
Je peux suspendre ce nouveau projet à la tige de la lampe torchère que nous avons dans le salon. Cette tige est le deuxième stade d’exposition de mes créations. Quand un projet passe le test du clou, il se fait suspendre à la tige de la lampe pendant quelques jours. Je passe ces quelques jours à observer l’œuvre, je déplore telle et telle faiblesses. Puis, j’accepte mes faiblesses et bon nombre de mes œuvres finissent par garnir les murs de la maison. Il arrive même, au bout de quelques semaines ou de quelques mois, que je me surprenne à aimer telle et telle oeuvres, et à me demander si c’est bien moi qui les ai peintes !

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Jour 1 207

Six grosses gommes ballounes pour 87¢.

Six grosses gommes ballounes pour 87¢.

J’ai écrit dans un texte précédent, il y a plusieurs mois, que le jour était peut-être arrivé de faire le deuil des grosses gommes ballounes que j’adore. Ce jour-là, j’avais acheté une gomme à 25¢ à la distributrice du Métro d’alimentation du Chemin Reine-Marie, près du boulevard Décarie, en revenant du travail. On ne peut pas ne pas voir la machine distributrice quand on passe devant le commerce car la devanture est entièrement vitrée. J’imagine que la gomme que j’ai mâchée ce jour-là était vieille, qu’elle traînait depuis longtemps dans le bocal de la machine et que, pour cette raison, la mastiquer m’avait fait mal aux mâchoires. Aujourd’hui 5 février, je suis allée avec ma belle-mère rencontrer un orthopédiste à Joliette. Une opération de la hanche est au menu, dans les trois à six prochains mois. Elle a 77 ans. Nous avons trouvé le médecin consciencieux et sympathique. Il a énuméré tous les cas de figure catastrophiques qui pourraient éventuellement survenir, c’était d’ailleurs la principale raison de notre visite à son cabinet. En sortant de la clinique, nullement castastrophées, nous avons été accueillies par un soleil printanier qui nous a donné envie d’aller manger du poulet au restaurant Benny de St-Félix, même si le soleil et le poulet n’ont pas grand-chose en commun ici. Une fois notre estomac rempli de poulet, une poitrine pour moi et une cuissette pour belle-maman, nous avons poursuivi notre route en direction de St-Jean-de-Matha. Nous étions sur le point de passer devant le dernier dépanneur qui se trouve sur notre chemin lorsque ma belle-maman s’est demandé si elle ne devrait pas acheter son magazine hebdomadaire, à savoir Écho Vedette. Comme il n’y avait pas d’auto derrière nous, j’ai tourné sec dans la cour du dépanneur pour me rendre à l’intérieur acheter le magazine et demander au caissier de valider des billets de loto. Tant qu’à faire, je me suis acheté, à même le billet de 20$ de ma belle-mère, de la gomme balloune, un paquet de six grosses boules, fraîches et molles sous la dent, délicieuses les premières secondes quand le sucre se répand dans la bouche. Je suis ressortie presque sautillant, je me sentais, ma gomme fondant sous la dent et le soleil m’éblouissant, comme si j’avais six ans.

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Jour 1 208

Prise deux de la version avec serviette de table.

Prise deux de la version avec serviette de table.

Mince ! C’est le disque dur qui fait des siennes. Hier soir Denauzier et moi sommes allés voir un technicien en informatique qui m’a plu, jeune, discret et sérieux. Il a son bureau dans le sous-sol de sa maison. Je dois choisir entre changer le disque dur et payer une licence Windows 10, car je n’ai pas les CD de la version Windows 7 qui fonctionne actuellement sur mon Vaio, ou aller vers une installation avec tour et écran de 17 pouces, étant donné que je ne bouge presque jamais mon ordinateur, je travaille tout le temps dans mon bureau, au soleil. Denauzier m’encourage à aller vers une installation plus confortable, même si c’est moins confortable pour mon portefeuille. J’hésite car une installation confortable pourrait commencer à avoir des problèmes dans trois ans, m’a expliqué le technicien. Or, si je fais changer le disque dur et que mon Vaio dure douze ans, admettons, je serais nettement gagnante ! Je vais peut-être aller vers une installation de bureau confortable en fermant les yeux sur le fait qu’il n’y a pas grand-chose qui dure de nos jours, à part les amours, quand on veut qu’elles durent. Avec tout ça, je me permets aujourd’hui de republier mon plus récent projet parce que, limitée comme je l’étais hier, j’ai mis la photo en ligne sans qu’il soit possible de l’agrandir.
Je reviens sur l’événement soixantième anniversaire de Bibi. Elle a compté 58 textes provenant de 58 personnes, en incluant la signature approximative de l’oncle HP qui n’est plus capable d’écrire. Or, de mon côté, j’ai reçu une deuxième carte retardataire mercredi dernier, nous avons donc atteint l’objectif de soixante participations distinctes ! YES ! Au cours des quelques jours pendant lesquels j’ai commenté ce projet des cartes d’anniversaire, j’ai eu un grand nombre de lecteurs, au-delà d’une centaine, ce qui est beaucoup pour moi, d’où il ressort que lorsqu’on raconte une histoire soutenue par une intrigue –obtiendra-t-on le chiffre magique de 60 ?– on capte davantage l’intérêt des lecteurs. C’est le principe même du radio feuilleton d’autrefois. C’est le principe fondamental de toute histoire racontée, en fait, mais bien entendu je m’arrange pour faire le contraire, à savoir ne rien raconter, et c’est la raison pour laquelle je n’ai que 4 abonnés Twitter là où plusieurs en ont des milliers !

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Jour 1 209

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Tête de mule.

J’ai perdu l’usage de mon ordinateur Vaio hier en fin de journée. Nous sommes allés souper chez des amis et, au retour, vers 22h30, j’ai voulu vérifier si j’avais reçu des courriels. Je n’ai pas été capable d’ouvrir mon ordi, Windows n’arrivait pas à redémarrer. J’ai essayé toutes sortes de manières qui n’ont rien donné. Cela signifie que j’ai passé une partie de la journée, en ce jeudi, à essayer de configurer un ordinateur Asus que m’a prêté Denauzier, en attendant que je règle mon problème. Régler mon problème, je pense que cela signifie acheter un autre appareil car le Vaio a déjà été réparé une couple de fois. En outre, la semaine dernière, tout d’un coup –car ce genre de chose ne peut survenir que tout d’un coup–, mon ordi s’est mis à faire un drôle de bruit plaintif. Le bruit s’est arrêté depuis, mais disons que le vieillissement a peut-être eu raison de mon appareil, même s’il n’a que sept ans. C’est François qui se l’était acheté à la fin de ses traitements de radiothérapie, peut-être pour se faire un cadeau après tout ce qu’il avait enduré, sans savoir, lors de cet achat il y a sept ans, qu’il était sur le point d’entamer un deuxième traitement qui aurait raison de sa peau, dans tous les sens du mot et sans vouloir faire d’effet de style macabre. J’ai eu de la difficulté à définir le français canadien comme langue d’utilisation par défaut, et en ce moment où j’écris mon blogue tous les mots sont soulignés en rouge parce que c’est encore l’anglais qui est pris en compte comme langue de référence au dictionnaire et à la grammaire intégrés. C’est énervant. J’ai aussi perdu mon module Windows Picture Manager qui me permettait de rogner et d’ajuster le contraste des couleurs de mes photos. Tout cela pour en arriver à ceci : je n’avais pas fini mon texte 1 210 hier, que je me lançais dans l’exact contraire de ce que je venais d’y énoncer. J’ai couvert la masse blanche de morceaux de serviette de table, en utilisant les deux dernières serviettes qui ont enjolivé la table lors de l’anniversaire de Bibi, serviettes qui lui ont tellement plu qu’elle est repartie avec un échantillon ! Les morceaux ont patiemment été collés avec du polymère et maintenant, sous l’effet de l’humidité du produit, le papier est recourbé. Je ne peux pas dire ce que je pense de l’effet obtenu, j’ai surmonté trop de contrariétés dans ma journée qui ont, disons, affecté mon objectivité. Donc, encore une fois, c’est à suivre.

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Jour 1 210

Je sais pertinemment que je dois réfléchir avant de continuer mais, tête de mule, je continue pareil.

Je sais pertinemment que je dois réfléchir avant de continuer mais, tête de mule, je continue pareil.

Je devais me rendre chez papa pour lui tenir compagnie et en profiter pour remettre à Bibi une carte que j’ai reçue lundi d’une retardataire. Mais l’état des routes m’a gardée à la maison. J’en ai profité pour écrire mon texte du jour en prenant mon temps, texte inspiré du rêve que j’ai fait la nuit dernière. Avoir attendu ce soir pour l’écrire, j’aurais été moins imprégnée de la belle assurance qui était la mienne pendant le rêve. D’où il ressort que même si j’étais allée voir papa aujourd’hui, j’aurais écrit mon texte avant de quitter la maison, donc ce matin, mais je l’aurais écrit sur les chapeaux de roue. Cet après-midi, je me suis installée à ma table de travail pour continuer de travailler sur mon projet ci-contre, acrylique et pastel. Je sais qu’au bout d’un moment je dois laisser reposer mes projets avant de trouver quelle direction je désire leur donner. Je sais aussi que je suis entrée hier en période de repos pour le projet ci-contre, et une période de repos peut aller de quelques jours, à quelques semaines, à quelques mois. Mais cet après-midi, j’avais terriblement envie de sentir sous mes doigts glisser mes nouveaux crayons au pastel sur mon papier Somerset. J’aime le bruit rêche que produisent les frottements du pastel sur le papier. Alors je me suis dit que j’allais tracer au pastel bleu le contour de la tête d’un ours ou d’une vache que je discerne dans la partie haute du papier. Mais par manque de conviction, je me suis interrompue et maintenant je ne sais que faire de la ligne bleue qui trace le contour d’un trois-quarts de tête animalière. Délaissant le pastel qui ne m’aura occupée que deux minutes, je me suis lancée dans une étude de lignes noires tracées au crayon feutre à pointe très fine dont on voit les tentatives de création de quelque effet (désastreux) dans la partie blanche autour de la masse multicolore. Heureusement, je ne me suis pas entêtée davantage. Je me demande si je ne désire pas découper le papier pour me débarrasser de la partie blanche –qui m’énerve– qui entoure la masse. Si je ne désire pas couvrir la partie blanche d’un motif quelconque en collant avec du polymère, par exemple, des morceaux d’un imprimé de serviettes de table.
– Il me semble que ça va être lourd, me dit Denauzier.
– Je reviens trop souvent aux serviettes de table, de toute façon, il serait temps que je passe à autre chose.
– À suivre, a conclu Denauzier, qui commence à utiliser mes expressions.
– À suivre, ai-je renchéri. Pouf !
– Pouf !

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