Jour 1 209

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Tête de mule.

J’ai perdu l’usage de mon ordinateur Vaio hier en fin de journée. Nous sommes allés souper chez des amis et, au retour, vers 22h30, j’ai voulu vérifier si j’avais reçu des courriels. Je n’ai pas été capable d’ouvrir mon ordi, Windows n’arrivait pas à redémarrer. J’ai essayé toutes sortes de manières qui n’ont rien donné. Cela signifie que j’ai passé une partie de la journée, en ce jeudi, à essayer de configurer un ordinateur Asus que m’a prêté Denauzier, en attendant que je règle mon problème. Régler mon problème, je pense que cela signifie acheter un autre appareil car le Vaio a déjà été réparé une couple de fois. En outre, la semaine dernière, tout d’un coup –car ce genre de chose ne peut survenir que tout d’un coup–, mon ordi s’est mis à faire un drôle de bruit plaintif. Le bruit s’est arrêté depuis, mais disons que le vieillissement a peut-être eu raison de mon appareil, même s’il n’a que sept ans. C’est François qui se l’était acheté à la fin de ses traitements de radiothérapie, peut-être pour se faire un cadeau après tout ce qu’il avait enduré, sans savoir, lors de cet achat il y a sept ans, qu’il était sur le point d’entamer un deuxième traitement qui aurait raison de sa peau, dans tous les sens du mot et sans vouloir faire d’effet de style macabre. J’ai eu de la difficulté à définir le français canadien comme langue d’utilisation par défaut, et en ce moment où j’écris mon blogue tous les mots sont soulignés en rouge parce que c’est encore l’anglais qui est pris en compte comme langue de référence au dictionnaire et à la grammaire intégrés. C’est énervant. J’ai aussi perdu mon module Windows Picture Manager qui me permettait de rogner et d’ajuster le contraste des couleurs de mes photos. Tout cela pour en arriver à ceci : je n’avais pas fini mon texte 1 210 hier, que je me lançais dans l’exact contraire de ce que je venais d’y énoncer. J’ai couvert la masse blanche de morceaux de serviette de table, en utilisant les deux dernières serviettes qui ont enjolivé la table lors de l’anniversaire de Bibi, serviettes qui lui ont tellement plu qu’elle est repartie avec un échantillon ! Les morceaux ont patiemment été collés avec du polymère et maintenant, sous l’effet de l’humidité du produit, le papier est recourbé. Je ne peux pas dire ce que je pense de l’effet obtenu, j’ai surmonté trop de contrariétés dans ma journée qui ont, disons, affecté mon objectivité. Donc, encore une fois, c’est à suivre.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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