Badouzienne 86

Je commence l’année en lionne avec deux textes publiés sur mon blogue, ce quatre-vingt-sixième constituant le deuxième et n’étant pas encore écrit, en fait. De même qu’avec la reprise d’une toile de grand format qui orne mes murs depuis quelques années sans me procurer de réelle satisfaction.

Le problème, quand j’écris de nouveaux textes, c’est que je ne suis pas en train de me consacrer aux anciens du Tome 3 que j’ai commencé à corriger avant Noël. Au moins, la base en est définie –voir à ce sujet la Badouzienne 84–, en ce sens que j’ai éliminé les textes mauvais, grossièrement amélioré ceux qui pouvaient l’être, numéroté et classé les photos, etc. Je dirais que je suis rendue à l’étape de corriger les textes un à la fois, ligne par ligne, attentivement. Je n’ai pu résister à la tentation d’égayer cette astreignante étape de correction par l’insertion de nouveautés. Le lecteur du Tome 3 pourra donc lire mon corpus des années 2013-2014 en se demandant quels en sont les ajouts récents. Cela constitue une petite plus-value. Ma plume me trahira-t-elle ? Est-ce que j’écris différemment, maintenant, qu’il y a dix ans ?

Je commence aussi l’année avec un objet de recherche, un objet matériel et non pas abstrait comme lorsqu’il est question de ma voie, de mon parcours, de ma destination. Je suis à la recherche, mes lecteurs le savent, du parfum Detchema. Je vais essayer de découvrir d’où provient ce joli nom que je n’avais jamais entendu avant que je me mette à m’intéresser à la Baie-Johan-Beetz –Badouzienne 85.

Je profite de cette référence à la Badouzienne 85 pour ajouter ceci : j’en ai écrit le texte alors que nous revenions, mi-décembre, de notre escapade sur la Côte-Nord. Or, des manipulations malheureuses sur mon clavier l’ont fait disparaître avant que j’en arrive à l’étape de le publier ! Passés les premiers instants de déception d’avoir écrit pour rien et peut-être perdu mon temps, je n’y ai plus pensé, me félicitant de pratiquer sans difficulté l’art du détachement. Puis, quelques semaines plus tard, je suis revenue m’installer devant mon clavier pour alimenter mon blogue. J’ai alors découvert que le texte était revenu se ranger lui-même, miraculeusement, dans la boîte des publications en attente !

Ce n’est pas pour rien que j’ai cherché comme une bonne mon texte précédent. C’est parce que la plateforme WordPress change tout le temps. Exit les repères et les habitudes. C’est ainsi qu’il m’a fallu un moment pour dénicher où se trouve maintenant la fonction du compteur de mots. Il me faut sélectionner le mode Article (par opposition à Paragraphe), et ensuite cliquer sur une icône qui est constituée de trois traits, qui s’intitule Document Overview, et de choisir ensuite le mode Contour qui, ici, n’est pas particulièrement intuitif.

Je ne peux m’empêcher de me demander si je serai capable d’arriver à mes fins dans un contexte pareil lorsque j’aurai soixante-dix ans. Je sais, je pense tout le temps au temps.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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