Jour 10

C’est amusant. Et cela ne m’arrive jamais. J’essaie de commander une toile par téléphone, pour la fenêtre du bureau, dans l’appartement d’Emmanuelle, et j’y arrive difficilement parce que mon appareil reçoit des textos, des appels, des messages qui font toutes sortes de bruits pendant que je donne mes spécifications à la jeune fille du magasin. C’est le cas de le dire, cette situation ne se produit qu’une fois par année !

J’ai déjà reçu plusieurs cadeaux, en voici quelques-uns. 1. Un premier message de la part d’une tendre amie que j’ai reçu hier soir le 5 avril. 2. Un message qui a ouvert le bal aux nombreux autres aujourd’hui. 3. La magnifique température du congé de Pâques qui se prolonge. 4. Une deuxième écoute du film La résurrection du Christ sans que ce soit moi qui la demande mais mon mari. 5. Le retour à la fréquentation de notre véranda, compte tenu de cette magnifique température. 6. Une orange tranchée et agréablement présentée dans une assiette qui m’attendait ce matin à mon réveil. 7. Un appel matinal d’un ami qui justement m’a sortie de mon sommeil. 8. Le beau livre de photos que m’a donné Emmanuelle et dont il a été question précédemment. 9. La visite impromptue de nos voisins et quelques paroles échangées au soleil dehors. 10. C’est le nombre de textes qu’il me reste à écrire.

Pour faire changement, cette année, c’est moi qui ai téléphoné à quelques proches, n’attendant pas qu’ils le fassent. Et des fois que certains auraient l’idée de me contacter par vidéo, je me suis appliqué une couche de rouge à lèvres –et vaporisé du parfum Catherine Malandrino, mais l’odeur n’est pas transmise par vidéo. J’ai bien fait d’appliquer le rouge à lèvres car Thrissa m’a contactée par Facetime. Constatant que je portais du rouge à lèvres, elle est allée en mettre aussi, non pas rouge mais rose. Nous avons parlé pendant un bon moment, des glyphosates nocifs pour la planète notamment.

Compte tenu de cette activité communicationnelle, si on peut appeler ça comme ça, je n’ai pas vraiment mis le nez dehors aujourd’hui, sinon pour mettre le linge à sécher sur la corde et pour parler avec les voisins une quinzaine de minutes.

Exceptionnellement, mon texte va s’arrêter là, sur ces seulement 382 mots. On peut considérer que je m’offre en cadeau un allègement de ma tâche quotidienne.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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