Jour 149

Voici ce que ça donne lorsque je m’autorise à dire aux gens ce qu’ils doivent faire…

Ça y est, j’ai réussi à insérer une photo en début de texte comme on le constate ci-dessus. Dans une prochaine étape, et dans un monde idéal, je vais essayer de lui associer un format plus petit, et un positionnement à gauche, pour qu’elle soit habillée par le texte à droite. Si jamais j’arrive à surmonter ce défi, ce sera ça d’accompli.
L’utilisation de ce double démonstratif, ce / ça, me fait penser subitement à notre petite-fille de quatre ans. Quand elle ne sait pas comment s’appelle une chose, elle ne se complique pas la vie, elle dit « le ça ».
Contrairement à l’insertion des photos avec le nouvel éditeur de texte de WordPress, je sais accomplir des actions sans avoir à me demander comment faire. Je peux par exemple, et d’ailleurs je l’ai fait cet après-midi, nettoyer une plante en m’y prenant feuille par feuille, sur le dessus et sur le dessous, avec une solution de savon noir pour la débarrasser des organismes fongicides qui ont l’habitude d’élire domicile à un endroit –ce laurier– qui ne fait pas mon affaire.
Pendant que je pratiquais cette forme de méditation zen, en n’oubliant pas de frotter aussi les tiges, je suis tombée sur un cheveu assez foncé qui n’est pas le mien, ni celui de mon mari. Je pense ne pas me tromper en attribuant ce cheveu à une personne que j’ai connue, qui n’était pas bien dans sa peau, qui se vivait disons difficilement. J’étais en effet installée dehors dans la cour, pour le nettoyage du laurier, à côté d’objets ayant appartenu à cette personne.
Par amitié pour Elsa, je me suis mise à parler au cheveu –tout haut mais heureusement j’étais seule–, de la manière suivante :
– Univers infini, univers infini, absorbe ce cheveu que j’abandonne à l’instant dans l’air et assure-toi que la personne qui le portait –car cette personne est morte– soit heureuse de circuler dans le cosmos dorénavant.
Puis, un peu comme lorsque je parle aux enfants et que mes phrases s’étirent sur trois paragraphes, je me suis dit que je n’allais pas me faire comprendre de l’univers et du cosmos. J’ai opté pour une formulation pour énergique, plus concise, plus directive :
– Univers infini, prends soin de la personne qui portait ce cheveu.
Mes lecteurs déduiront à la lecture de ces lignes un peu frivoles que je vais mieux qu’hier, que mon physique se remet des chocs que je lui ai fait subir. Je suis seule à la maison ce soir et pour que je me repose et ne m’ennuie pas, mon mari m’a montré comment avoir accès –encore un truc électronique– à la liste des films qu’il enregistre pour nous deux mais que j’écoute souvent seule. J’y ai eu accès par moi-même, à ladite liste, pour l’écoute de Un+Une, moyennant des essais et erreurs, mais là je sais précisément sur quel bouton peser de la télécommande. Je vais écouter un film américain avec Sandra Bullock qui risque de me transporter moins au paradis que mon maître à penser Lelouch, mais je devrais néanmoins bien terminer ma soirée.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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