Jour 181

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Peperomia clusiifolia variegata.

Plusieurs petites choses insignifiantes pourraient être écrites aujourd’hui. Commençons par les Fudge. Mon mari en a mangé un hier, et il a laissé, contre toute attente, le bâton de bois, dont j’ai besoin pour y inscrire les noms de mes plantes, sur le comptoir de la salle de bain. Je l’y ai récupéré et frotté pour enlever les traces de colorant brun. Le premier bâton que je vais planter en terre sera pour l’identification d’une plante que j’adore, de la famille des Peperomia.
Je trouve que ce n’est pas facile de s’y retrouver quant à l’information qui est accessible sur Internet pour ce qui est de bien entretenir ses plantes. De celle-ci, le marchand de Rawdon m’avait dit il y a trois ans, quand je l’ai achetée, qu’elle n’aimait pas beaucoup l’eau et qu’il fallait l’arroser modérément. Sur Internet, il est écrit qu’elle aime les milieux humides, cela me semble un peu contraire à la parole du marchand, et… qu’il faut l’arroser modérément ! Fiou ! Nulle contradiction. Elle aime aussi que la lumière provienne de l’est ou de l’ouest. Elle reçoit la lumière provenant du nord, une lumière qui n’arrive qu’en milieu d’après-midi sur le bord de la fenêtre où je l’ai déposée, mais elle semble se plaire à cet endroit car récemment de nouvelles feuilles se sont déroulées qui donnent un peu de chair au plant qui était maigrichon.
Mon mari est entré tout à l’heure se rafraîchir à l’air climatisé de la maison et il en a profité pour manger encore un Fudge. Lentement, mais sûrement.
Pour l’aloès, l’information trouvée sur divers sites d’horticulture m’a donné plus de fil à retordre. J’en suis venue à ne plus savoir s’il se plaît dedans, ou dehors en été, s’il supporte la chaleur du jour, ou le froid nocturne. Je sais que le plus bel aloès que j’ai vu dans ma vie est celui de mon frère Swiff, qui le conserve à l’intérieur, dans son salon, salon qui ne reçoit que le soleil du matin. Je sais aussi que mon aloès a poussé excessivement l’été que je l’ai laissé sur la galerie, protégé des rayons du soleil par les feuilles de la vigne. J’ai lu qu’il adore être entassé dans un pot et qu’il est préférable d’y toucher le moins possible, tout en ayant lu aussi qu’il est primordial de le séparer aux deux ou trois ans. Bien entendu, pour l’arrosage ça varie du Presque jamais au Régulièrement. Alors, n’écoutant que mon courage et ma lassitude face à ce casse-tête supplémentaire, j’ai décidé de séparer ma plante en autant de pots qu’elle avait produit de bébés. J’ai obtenu cinq pots, des petits et des gros, et je les ai répartis de manière à cumuler des conditions variées : orientation plein sud, et plein nord, placé à l’intérieur, et à l’extérieur. Notre maison est conçue de telle sorte que nous n’avons pas de fenêtre recevant la lumière de l’est. Et pour la seule fenêtre que nous avons qui reçoit la lumière de l’ouest, les rayons dardent tellement que certaines plantes y ont attrapé des coups de soleil. Donc, j’ai exclu l’ouest.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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