Jour 221

9ANS

Félicitations !

Ce texte est le dernier à écrire de ma neuvième année de blogue. Je vais peut-être écrire le suivant, Jour 220, pour finir sur un chiffre rond, et après je vais m’interrompre jusqu’au début du mois de mai. Finir sur un chiffre rond, ça me fait penser à mes pleins d’essence, quand j’ajoute du carburant au-delà de l’arrêt automatique de la pompe, dans le but d’atteindre un chiffre rond, 35$, ou presque rond, 35,50$.
Où en serai-je en mai par rapport au récit ? À ce jour, j’ai quelque 110 pages d’écrites. Quand je les relis, à part quelques-unes qui me donnent encore des frissons de déplaisir jusqu’à temps que je les réécrive, je suis relativement satisfaite, j’en ai fait part à mes lecteurs dans un texte précédent. De toute façon, depuis un certain temps, je brode autour du même thème en me répétant, veux veux pas. Je sens que ça va être difficile de me rendre jusqu’à 150 pages parce que je suis déjà à court d’idées. Alors je me dis que je n’ai pas visé assez gros au départ, il aurait fallu que je vise 200 pages, que j’embrasse plus large. Il n’est pas trop tard. On peut toujours ajuster en cours de route.
Avant qu’il soit trop tard, et dans un autre ordre d’idées, il va falloir que je me remette à bouger davantage. J’ai mal au cou, aux poignets depuis mes deux entorses, et au bras droit, près de l’épaule. Je n’ai peut-être pas une position ergonomique quand je tape, déjà que je tape en me croisant les jambes, il semblerait que ce ne soit pas recommandé.
Il va falloir que je trouve aussi, il me reste deux mois pour ce faire, une manière de remplir les pages de mes prochains derniers 220 textes avant de clore ma décennie d’écriture. J’ai essayé d’écrire des textes de fiction en créant des personnages dont les prénoms se déclinaient par ordre alphabétique inversé, cela ne m’a pas menée loin. J’ai aussi commenté vingt-six toiles que j’ai peintes, qui avaient encore une fois un titre commençant par chacune des lettres de l’alphabet, cela a donné naissance à des textes échevelés. Commenter une toile, ça veut dire ici improviser un texte pas sérieux qui ne s’appuie que rarement sur des connaissances que j’ai, ou que je pourrais aller chercher, dans le domaine des arts. J’ai entamé une série aussi sur mes vêtements, en me donnant le défi de porter l’un après l’autre ceux qui étaient suspendus sur mes cintres, en me restreignant à respecter leur ordre de succession sur la tringle. C’est pour les besoins de ce défi que je suis allée avec mon mari dans le fond d’un rang acheter pour presque rien un buste mannequin afin d’accompagner mon texte d’une photo du vêtement du jour. Le point positif de ce défi sans grand intérêt a été l’élagage qui en a résulté et qui a pris la forme de sacs acheminés à la St-Vincent-de-Paul. Est-ce que je n’ai pas ensuite écrit une série sur mes bijoux ? Le défi auquel je pense est trop exigent. Ce serait d’écrire vingt-six nouvelles autour d’autant de personnages dont le prénom, idem, commencerait par chacune des lettres de l’alphabet. Chaque nouvelle serait écrite sur huit jours, à raison d’une page par jour, ça fait un total de 208. Encore une affaire compliquée pour laquelle je n’aurai pas de souffle. Il me reste deux mois pour trouver une idée.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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