Jour 222

Il me semble que mon père prenait des comprimés de 222 quand il voulait soulager une douleur musculaire ? Est-ce qu’on peut encore acheter ce produit à la pharmacie ?
Aujourd’hui je suis moins découragée qu’hier. J’ai presque l’impression que je vais y arriver et que je vais aimer le résultat. Je fais référence à mon récit, bien sûr.
Je ne suis pas habile pour trouver un titre. Les deux titres auxquels je pense sont racoleurs, je vais continuer de chercher.
Comme j’avais mal à la tête en après-midi, je suis allée marcher, prendre l’air, cela m’a aidée, mais pas tant que ça.
Nous avons soupé tôt, du filet de porc que Denauzier et moi avons préparé ensemble. C’était bon, mais un peu surette, or nous n’avons pas compris comment, en fonction des ingrédients que nous avons utilisés, le résultat pouvait s’avérer surette. C’est rarissime que Denauzier et moi réussissions nos recettes sans qu’il y ait un petit quelque chose qui retrousse, de toute façon. Le plus souvent la viande est trop cuite, quand elle n’est pas brûlée.
Emmanuelle est à Prague pour quelques jours, puis à Vienne pour quelques jours, c’est sa manière d’occuper son congé de fin février avant de commencer son stage à l’hôpital universitaire début mars.
Moi, pendant ce temps, je me tiens dans mon bureau.
Encore tout à l’heure j’ai trouvé que ça sentait le printemps en allant faire des courses alimentaires. Je préférerais que ça sente encore un peu l’hiver, une saison plus propice à ma concentration.
Je ne connais ni Prague, ni Vienne.
Je me demande qu’est-ce que je vais avoir envie de faire quand je vais retourner dans la vie active, quand je vais sortir de mon antre et rencontrer des gens. Mine de rien, ça fait plus de deux mois que je suis sortie du circuit. J’ai quitté le Québec le 16 décembre pour l’Europe, je suis revenue malade, puis une fois guérie je suis demeurée cloîtrée pour écrire. Qu’est-ce que je vais avoir envie de faire d’un peu spécial ? Rien, tant que mon récit ne sera pas fini.
À la presque veille d’avoir terminé ma neuvième année d’écriture, je me permets une petite récapitulation. Le temps fort de mon année ? 1. Être allée en Europe deux fois. Je vais y retourner en mai, normalement, mais à ce moment-là je me situerai dans ma dernière et dixième année d’écriture. 2. Avoir commencé à écrire autre chose que mes textes du jour sur mon blogue, à savoir un texte plus développé qui requiert plus d’effort. Bien sûr, j’aurais pu y penser avant, surtout que beaucoup de gens me disaient que je me la coulais douce et que, même, je gâchais mon talent à ne pas l’exploiter, mais je ne me croyais bonne qu’à écrire des croquis.
À tant écrire, je ne peins pas, je ne lis pas tellement non plus. Mais j’accumule mes tubes de laine au tricotin afin de garnir une installation murale.
Demain nous aurons des gens pour le souper, cela constitue presque un événement.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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