Jours 279 et 278

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Tout ça en 24 jours ? Au secours !

Voici une liste alphabétique des choses que je ramène dans mes bagages, en provenance de Paris, de Barcelone ou de Strasbourg. Des choses achetées, trouvées sur les trottoirs, ou données par Emma, à l’exception de mon rouge à lèvres que je possédais déjà. Des choses que je n’aurais pas dû acquérir parce qu’elles voyagent mal, faites en céramique ou en verre. Ou qui peuvent couler car elles sont liquides. Des choses encore, dont les livres et les CD, que j’aurais pu me procurer au Québec, avoir pris le temps de les chercher, quitte à les commander et à les attendre quelques mois. Bof.
Aube à Birkenau, L’, un livre sur le séjour de Simone Veil dans les camps de concentration. L’auteur est un journaliste ami, mais en fait l’extrait principal est un journal que Simone aurait écrit après les camps, et que l’ami reproduit. Des photos, pas très intéressantes, font aussi partie de l’ouvrage.
Bouteille d’eau en verre de la marque Lisbeth, pour ma collection. L’étiquette de papier va se décoller dès le premier lavage dans le lave-vaisselle. Je rapporte une autre bouteille de verre en provenance de Barcelone qui nous a été servie un midi, qui contenait de l’eau de Vichy.
Calendrier alsacien, ou reproduisant le folklore alsacien –cigognes, biscuits et gâteaux de pain d’épice, enfants portant des sabots de bois–, parce qu’y apparaissent les fêtes des Saints.
De Caunes, Blandine, La mère morte, récit de la fin de vie de Benoite Groult, il en est brièvement question dans mon texte d’hier.
Épingles de nourrice achetées au Monoprix parce qu’elles sont différentes de celles que je trouve au Québec dans les magasins de couture. Je m’en sers beaucoup dans mes projets artistiques.
Forestier, Maxime Le Forestier, Chienne de route, le CD pour 7 €, pour écouter dans mon auto, de retour à ma vie normale.
Grosse fève qui pourrait casser une dent. Dans la galette des rois que nous avons achetée le 6 janvier. Ce n’est pas une fève mais une figurine de Madame Bavarde, une des héroïnes d’une série de livres pour enfants.
Hélas perdu par son propriétaire, un bracelet coloré trouvé sur les Ramblas par Emmanuelle et Lynda.
Il y a une chose que j’ai achetée aux Pays-Bas, à Knocke-Heist, en septembre dernier, que je ne pourrai pas rapporter, cette fois-ci non plus : un vire-vent de fantaisie.
Jacques Briochin. C’est la marque du savon noir prêt à l’emploi avec vaporisateur dont j’ai décidé de m’encombrer, gros contenant pour petite valise.
Kougelhopf au miel, dans une petite boîte de fantaisie, un souvenir touristique qui se mange. C’est commode, les noms de pâtisseries alsaciennes. Pas besoin d’avoir recours au kayak ou à Karajan.
La cérémonie des adieux, récit de Simone de Beauvoir qui accompagne Sartre dans sa fin de vie à lui.
Mort très douce, Une mort très douce, de Simone encore, cette fois c’est la fin de vie de sa mère. Décidément, je fais dans la fin de vie ces temps-ci.
Nain de jardin. Acheté hier pour ma cousine. C’est l’achat le plus excessif : gros et fragile. Il est couvert de papier kraft sur la photo.
Oréal, L’, Liya’s Pink, mon tube de rose à lèvres pas fini, malgré qu’on en ait fait un usage soutenu, Emma et moi, dans l’espoir d’en venir à bout, justement.
Polaroïd. Des cartes de format photo polaroïd, deux souvenirs de Paris, l’une reproduit la Basilique Notre-Dame et l’autre les escaliers qui mènent au Sacré-Cœur.
Quoi ? Faire rentrer tout ça dans la petite valise rouge à roulettes de la marque Delsey qu’Emmanuelle m’a donnée ? Mission impossible.
Réutilisable. Sac réutilisable trouvé par terre, à Barcelone également mais pas sur les Ramblas, en excellent état.
Serre-serviettes, je décide d’appeler ça des serre-serviettes de table. Il s’agit d’anneaux en bois, je les ai achetés au marché de Noël, il est gravé un mot sur chacun. La dame qui gravait était très habile. Après la gravure, le bois sent le brûlé pendant quelques minutes. Ça sent bon.
T-shirt rose que m’a donné Emma. Elle se l’est fait offrir à la marche La Strasbourgeoise contre le cancer du sein, en octobre dernier. Il est trop petit pour elle.
Un peigne anti-bouloche, c’est quoi la bouloche ? Ce sont ces petites mousses qui forment des mini boules détestables sur les lainages et qui donnent l’impression que le lainage a dix ans alors qu’il a dix jours.
Verre, petit verre en véritable grès de sel acheté d’un artisan au marché de Noël également. S’y adjoignent d’autres verres et assiettes faits de terre également, mais servant au départ de contenants de yaourt –la marque La fermière— et de contenants de fromages.
Waste parce que peut-être destiné à une poubelle ? Un macaron de plastique, aimanté pour aller sur la porte du frigo j’imagine, normalement surmonté d’une tour Eiffel. C’est un souvenir d’un goût discutable, mon spécimen n’est pas surmonté de la tour.
Xylophone. Fiou ! Quand même pas !
Yummie !, comme dirait ma fille quand quelque chose lui semble bon à manger. Ici, deux chocolats Lindt, les boules qu’on connaît enveloppées individuellement.
Zade, Scheherazade de Rimsky-Korsakov, parce que j’adore l’œuvre et que je ne l’ai pas trouvée à la librairie de Joliette et que le CD coûtait seulement 7 € –même prix que le CD de Maxime– et c’est aussi pour écouter dans l’auto, de retour à ma vie normale.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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