Jour 388

CarréTricoté

En blanc, le coussin sans housse, acheté tel quel. En couleurs, mon carré qui ne couvre pas encore tout à fait la surface du coussin.

Récapitulation, rétrospective, retour dans un passé récent. Nous sommes jeudi dernier et je m’amuse chez ma cousine, nous jouons au Chromino à quatre autour de la table, son mari, tantine, cousine et moi. Pendant que nous jouons, tantine et moi digérons le repas chinois du midi pris au restaurant Yucca Riviera, à Rawdon. Je téléphone à mon mari pour connaître ses projets. Il me dit qu’il est prêt à partir pour le chalet, que tout est déjà « paqueté » dans le camion. Branle bas de combat : je quitte rapidement, vais conduire tantine chez elle, arrive à la maison, ramasse l’essentiel pour mon séjour au lac Miroir –médicaments et tricot– et nous voilà sur la route, nous arrivons comme la nuit tombe, autour de 21:00.
Dans la journée de vendredi, bien sûr j’ai tricoté, et j’ai aussi préparé une pièce de porc avec des restants –soc de porc, pruneaux, fromage de chèvre, ail, herbes– en huit minutes, disons, juste pour dire qu’on ne perdrait pas la viande qui commençait à avoir de l’âge. Je mets au four (à gaz), consciente qu’il va faire encore plus chaud dans le chalet. Mon mari pendant ce temps est parti courir la galipote en bateau. Il s’arrête aux quais ici et là et c’est ainsi qu’arrêté au quai de nos voisins il les a invités à souper.
– Chérie, on va recevoir les voisins ce soir.
– Ah bon ? J’espère que le repas sera mangeable, j’ai préparé ça vite fait, ai-je répondu en levant à peine les yeux de mon tricot pour ne pas me tromper.
À ma grande surprise, ma voisine m’a demandé ma recette de porc et de vinaigrette à l’avocat.
Samedi j’ai tricoté. Dans le chalet le matin, sur le ponton pendant notre première promenade de la saison en après-midi, chez les mêmes voisins qui nous ont invités pour souper en retour du balancier. Leur vin était exquis, la bavette excellente, la salade rafraîchissante, les haricots cuits juste à point, je me suis régalée. Quand je me régale ainsi, je suis la dernière à finir mon assiette et probablement celle qui mange le plus car je vide les plats, notamment le grand saladier. J’aurais bu encore un peu de vin exquis, mais nous étions coincés par le temps, il fallait déjà refaire la route vers la maison, mon mari ayant un déplacement à faire aux États-Unis dès le dimanche matin. C’était autrement dit un voyage express pour l’installation de la pompe à eau. Au moment où j’écris ces lignes, la pompe à eau est opérationnelle, mais il y a un léger « leak », une fuite qui fait en sorte que la pompe démarre aux deux minutes ! Probablement qu’à notre prochain voyage express, priorité sera donnée au « leak ».
Dimanche matin, donc, une fois le mari parti, je me suis lancée dans mille projets qui attendaient tous après moi. Le plus urgent était de mettre en terre les vivaces qui enduraient leur sort à l’ombre dans des sacs de plastique. Elles nous ont été données par un ami. J’ai y passé presque toute la journée, bien que les Pattes soit venu dîner avec moi dans notre belle véranda. Nous avons mangé une pizza congelée Delissio. Ensuite, il m’a aidée à sortir les roches de la boîte du camion, car j’ai omis de mentionner qu’une des raisons de notre déplacement au chalet, hormis le plaisir d’y être, et d’installer la pompe, était de rapporter des roches pour les plates-bandes à la maison. Nous les avons transportées en plein soleil, mon frère et moi. En soirée, toujours dans la véranda, n’ayant pas terminé la mise en terre des vivaces mais je suis bien avancée, au son de la circulation car c’est fou comme il y a du bruit provenant de la route 337, j’ai tricoté.
Et aujourd’hui lundi, bien qu’ayant tricoté jusqu’à minuit, je n’ai toujours pas terminé mon premier carré de 16" X 16" destiné à couvrir mes coussins de même format. Cela étant, je vais le finir aujourd’hui, d’ailleurs je m’y mets à l’instant.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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