Jour 517

beignes

Ils sont pas mal bons, pour faire une histoire courte !

Je récapitule. Nous sommes aujourd’hui vendredi le 14 décembre. Nous avons fait les beignes mardi le 11 décembre. Le rendement d’une recette est de 100 beignes, mais comme nous avons fait deux fois la recette, ça fait 200 beignes. Ceux de la deuxième recette ayant été façonnés plus épais, nécessitant donc plus de pâte, disons qu’il en a résulté 80 beignes. À cela s’ajoutent les trous que nous avons fait frire aussi. C’est difficile à saisir pour un étranger, faire frire les trous, mais entre Québécois on se comprend. Denauzier a raison, nous aurions dû compter les beignes obtenus pour savoir à quoi nous en tenir les prochaines fois.
Ce même mardi après notre aventure, nous avons reçu à souper la fille de Denauzier et son copain. Au dessert, bien entendu, des beignes. Et aussi quelques-uns pour calmer la faim avant le repas car nous avons mangé tard. Et encore des beignes pour les jeunes avant leur route de retour en fin de soirée. Disons que nous avons mangé chacun cinq beignes au souper en tant que tel, ça fait 20, + ceux coupe-faim + ceux en soirée + ceux que nous leur avons donnés (avec de généreuses portions de lasagne), je dirais qu’on approche les 50 beignes. Il faut savoir que certains sont tellement petits qu’on peut, quand on est glouton comme je le suis, se les mettre au complet dans la bouche. Donc, sur les quelque 180 beignes obtenus, on en retranche déjà 50 le premier soir, on est rendu à 130.
J’ai oublié de mentionner qu’avant le repas avec la fille de mon mari, ma cousine et tantine sont reparties en fin d’après-midi avec elles aussi une petite réserve chacune. En fait, deux réserves pour tantine, une pour elle et une pour son fils et sa copine. De 130, on est peut-être déjà rendu à 100.
Le mercredi, j’en ai apporté à mon frère les Pattes dans un contenant de yaourt Astro, disons qu’il y en avait 10, plus des trous. On est rendu à 90. Nos voisins en ont eu une dizaine –ça nous amène à 80– mais n’ont pas aimé ceux au gingembre et cayenne qui leur a brûlé la bouche. Jeudi, journée tantine, je ne lui en ai pas apporté, elle en avait déjà. Jeudi soir c’était l’anniversaire du frère de Denauzier, nous l’avons invité, il a trouvé que les beignes étaient très très très très bons, nous parlons peut-être ici d’un retranchement d’une vingtaine de beignes en nous incluant, mon mari et moi.
On est rendu à 60.
– Ta mère n’en a même pas eu !, ai-je dit ce matin à Denauzier.
– Et nous serons plus de 20 le soir du 25 (décembre), a soupiré mon mari.
Nous pensons peut-être faire Nez rouge ce soir avec les Pattes. Si tel est le cas, nous allons dormir plus tard demain matin samedi. Et faire à nouveau des beignes en après-midi, ou alors dimanche… ?

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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