Jour 533

mettreSesBottes

« Que fais-tu Lynda » ?, m’a demandé le mari de mon amie. « Bien, je mets mes bottes ! », ai-je répondu.

J’étais chez mon amie Estelle à Québec ces deux derniers jours. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas écrit, je n’avais pas apporté mon ordinateur. Elle habite la ville de Québec depuis qu’il y a eu des fusions municipales. Avant, elle habitait, à la même adresse et dans la même maison, la municipalité de l’Ancienne-Lorette, non loin du boulevard Chauveau Ouest, pour ceux qui connaissent le coin.
Dès qu’on quitte son quartier domiciliaire, on est frappé par le nombre de tours d’habitation qui sont en construction.
– Wow !, ai-je dit à mon amie, ça va faire du monde à messe quand les tours seront habitées !
– Et tout ce beau monde risque de s’abonner à mon gym qui est juste à côté, a-t-elle déploré.
C’est à cet endroit, le gym, que nous nous rendions, et effectivement il est situé juste en face des futurs condos, de l’autre côté de la rue.
Quand je vais chez mes amies, j’aime vivre comme elles. Chez Thrissa à McKellar, je fais du yoga car elle est prof de yoga. Chez Estelle à Québec, je fais de l’exercice sur des machines car elle fait de l’exercice sur des machines trois fois par semaine. Pour perdre du poids et se maintenir en forme.
Comme le dit Michel Drucker, se maintenir en forme, ça requiert du temps. Ainsi, nous avons fait du tapis exerciseur, de la bicyclette stationnaire, de l’elliptique et des escaliers dans un premier temps. Des longueurs de piscine dans un deuxième temps. Du jacuzzi, du sauna et du bain vapeur dans un troisième temps, ça c’est la partie détente. En tout, entre le moment où nous avons quitté la maison et celui où nous sommes revenues, il s’est écoulé trois heures et demie.
Pendant la partie détente, j’avais mon amie pour moi toute seule, en ce sens que nous avons placoté. On ne se raconte guère nos vies quand on marche comme des bonnes sur un tapis, d’autant que mon amie avait des écouteurs dans les oreilles. À la maison, bien sûr, nous avons placoté en masse, mais différemment car nous étions trois avec son mari.
Je détonnais un peu, au gym, sur le plan de mon habillement. Je portais un pantalon court et un t-shirt en coton blanc, alors que toutes les femmes autour de moi portaient des leggings de sport et des hauts stretch plutôt sexy, incluant mon amie. Je me suis fait penser à l’adolescente que j’étais lorsque je skiais au Mont d’Ailleboust à Ste-Béatrix et que j’étais la seule à porter un pantalon de ski en nylon de couleur unie, quand la mode était au motif à carreaux tous plus colorés les uns que les autres.
Les temps changent, autrement dit, et se ressemblent tous !

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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