Jour 551

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Sans titre.

Quelques dates : jeudi le 11 octobre 2018, j’ai publié le texte du Jour 553. J’ai l’impression que c’était il y a trois ans ! Normalement, j’aurais publié le texte du Jour 552 le lendemain, 12 octobre. En fait, j’ai commencé le texte du Jour 552 le soir du 11 octobre, après avoir publié le texte du Jour 553. Ça m’arrive parfois de prendre de l’avance. J’ai écrit ce soir-là que je pouvais être intense par moments, en donnant l’exemple de ma phrase biblique envoyée par courriel à mon amie France, à la suite de la soirée mémorable que nous avons passée chez sa sœur, à St-Paul de Joliette, fin septembre. J’ai écrit ça, je me suis demandé comment j’allais poursuivre mon histoire, et je me suis arrêtée, Emmanuelle arrivant de sa soirée, car je me trouvais ce soir-là chez ma fille. C’est d’ailleurs au même endroit, chez ma fille, que je me trouve en ce moment. Sachant, compte tenu de l’heure tardive, et de l’arrivée d’Emma, que je n’écrirais pas davantage, j’ai mis mon portable en veille par la fonction à cet effet sous Windows, j’ai incliné l’écran de manière à ce qu’il couvre le clavier pour protéger ce dernier de la poussière et surtout des poils de chat qui flottent partout dans l’appartement. Et nous sommes allées, Emma et moi, nous installer sur le lit pour parler, dans ma chambre qui est la chambre dite « des invités ». Ensuite nous nous sommes séparées pour la nuit, Emma se rendant dans sa chambre qui était la mienne autrefois, alors que la sienne autrefois était celle des invités aujourd’hui.
Le lendemain matin, j’ai voulu poursuivre mon texte et j’en ai été incapable, mon ordinateur n’a rien voulu savoir.
– À mon avis, m’a dit Emma après que nous ayons essayé en vain cinquante-six patentes pour le démarrer, tu vas devoir le faire réparer.
J’en ai acheté un autre, finalement, auprès du technicien informatique qui tient boutique dans notre village. Il reçoit de la part d’un fournisseur des ordinateurs ayant déjà servi. Il les reconditionne, c’est le mot qu’il utilise, et les vend à bas prix. Je me retrouve donc depuis hier propriétaire d’un engin Fujitsu fabriqué au Japon, il paraît que ça vaut mieux que fabriqué en Chine. Il est doté d’un disque dur électronique, et non mécanique. Une chose est sûre, il est cent fois plus rapide que mon ancien Vaio. Son écran pivotant me permet de l’utiliser comme s’il s’agissait d’une tablette, une tablette d’un bon pouce d’épais, mais quand même, et en outre il m’offre des fonctionnalités tactiles, en fonction des applications utilisées.
Quand elle l’a vu, Emma m’a dit que c’était une vieille affaire, mais c’est une vieille affaire qui fait mon affaire. Il va falloir que je me décide à tester un jour l’utilisation tactile et l’adaptation tablette, et aussi le maniement du stylet, trois choses qu’Emma a testées en deux secondes et quart, et en deux temps trois mouvements, alors qu’il s’agit pour moi d’une tâche à inscrire sur la liste des choses à faire, et que j’aborderai peut-être quand je n’aurai véritablement rien d’autre à faire.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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