Jour 566

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Chute de neige –la raison pour laquelle il est interdit de stationner– ou chute de chat ?

Plusieurs choses d’un intérêt, on le sait, quasiment nul. Ce matin je suis allée au village en bicyclette, faire tester à la pharmacie la vitesse de coagulation du sang qui circule dans mon organisme ultra performant. À l’angle de deux rues, je lève la tête et qu’est-ce que je vois ? Un chat sur le toit. Je me suis arrêtée pour le prendre en photo, ça faisait mon affaire de m’arrêter parce que je venais de terminer de monter une côte et j’étais essoufflée.
Résultat de mon test : parfait. Quand j’ai vu le chiffre 3 apparaître sur l’écran du bidule testeur, j’ai bien entendu levé les bras au ciel en m’exclamant YES ! L’infirmière a été surprise par l’intensité de ma réaction, de ma réaction pourtant habituelle quand le résultat est bon. Mais souvent ce sont les pharmaciennes et non l’infirmière qui me font passer le test. Les pharmaciennes sont plus habituées à mes sparages que ne l’est l’infirmière.
Cela me fait penser à cette fois où Emma et moi étions dans un restaurant, à St-Alphonse, attendant que nous soit servie la pizza que nous avions commandée. Nous l’avions attendue une heure, or je mourais de faim. Quand elle était enfin arrivée, j’avais une fois de plus levé les bras dans les airs et je m’étais écriée Alleluia !
Après le test à la pharmacie, je me suis rendue chez le pépiniériste vérifier s’il vendait encore du paillis, dans la mesure où la saison est pas mal avancée. Il lui en reste, nous allons nous organiser, Denauzier et moi, pour aller en chercher en assez grande quantité. J’en ai profité pour vérifier s’il lui restait des Rudbeckies, j’étais certaine, je ne sais pas pourquoi, qu’il ne lui en restait pas.
– J’en ai encore une bonne centaine !, s’est-il exclamé, –sans toutefois lever les bras au ciel.

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Le perchoir, à l’arrière sur la photo, est assez peu visible. Perchoir, ou mangeoire, ou abreuvoir, c’est difficile à dire.

Je suis passée en après-midi, en voiture, en acheter vingt plants. Comme je suis étonnamment efficace, en témoigne à cet égard la journée d’hier qui m’a vue planter vingt-quatre hostas très lourds, j’ai planté sans m’interrompre les vingt plants de Rudbeckies, là où étaient les hostas. J’ai terminé de jouer dans la terre à 18 heures.
Avant d’entrer dans la maison, j’ai apporté une amélioration visuelle au nouveau secteur hostassien de notre terrain, en l’enjolivant d’un gros pot de bégonias rouges, et d’un perchoir pour les oiseaux. La pièce maîtresse que je veux déposer parmi les hostas fait l’objet d’une petite recherche sur Kijiji en ce moment. Avec le paillis de cèdre rouge, ce sera pas mal intéressant, et peut-être aussi avec une clôture de perche d’un pied de haut. À suivre.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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Une réponse à Jour 566

  1. C’est ce chat qui doit être responsable des chutes de neige. Il doit passer son temps à la pousser sur la tête des passants. Il en a l’air bien capable.

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