Jour 567

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Hostas nouvelle manière ce 18 septembre 2018.

J’ai donné une chance aux hostas et j’ai donné raison à ma cousine. Elle est venue me visiter et m’a encouragée à les déplacer puisque ce sont des plantes d’ombre, que j’ai plantées en plein soleil il y a deux ans. Elle a suivi des cours d’horticulture et s’y connaît mieux que moi. Je ne veux pas dire qu’il faut avoir suivi des cours d’horticulture pour savoir que les hostas sont des plantes d’ombre. La plupart des gens le savent, même moi maintenant je le sais, mais il y a deux ans je ne me posais pas la question. Je me contentais de penser que les hostas sont des plantes qu’on voit partout sur les terrains des gens, et si on les voit partout c’est qu’ils sont faciles d’entretien et résistants. Ma réflexion s’arrêtait pas mal là.
– Les hostas sont tous flagada à ce temps-ci de l’année, ai-je répliqué à ma cousine. Ils ont été brûlés par l’été que nous avons connu.
– Les miens sont encore beaux, a-t-elle simplement répondu.
Comme je suis allée visiter son jardin la semaine dernière, je sais que ses hostas sont à l’ombre, et pas brûlés. Alors ce matin, n’écoutant que mon courage, voulant profiter de la dernière journée chaude avant l’arrivée du froid, selon les prévisions de la météo, je me suis lancée dans le déplacement de mes hostas. Mon mari m’a aidée en travaillant la terre au préalable avec son motoculteur pour la rendre meuble. L’utilisation du motoculteur a nécessité certains ajustements car ça faisait longtemps que l’appareil attendait dans le garage qu’on se serve de lui. Il a été capricieux les premières minutes, mais une fois le réservoir à essence nettoyé, les choses se sont arrangées.
Il y avait dix énormes hostas devant notre propriété orientée plein sud, et deux petits qui ont souffert plus que les dix autres de la chaleur intense. J’ai divisé les dix énormes en deux, cela fait vingt hostas, mais il y en a un que j’ai divisé en trois, cela fait donc vingt-et-un hostas résultants. Plus les deux petits. Plus un autre que j’ai déterré de l’endroit où il était, ailleurs sur le terrain, car il y manquait d’espace. Je pense que cela donne un résultat de vingt-quatre hostas.
– Tu sais chérie, m’a dit mon mari alors que j’achevais mon travail, que les hostas vont recevoir le soleil du matin, et peut-être même le soleil jusqu’à deux heures en après-midi. Il aurait peut-être été préférable que tu les plantes dans la première pente du terrain, pas tellement loin de l’endroit où on fait les feux ?
– On verra l’an prochain, ai-je simplement répondu. Je pensais que tu venais nous proposer une collation avec des fudges glacés ?, ai-je ajouté.
Nous avons mangé les fudges assis devant l’endroit où on fait les feux, puis je suis retournée à mon dur labeur.
Demain s’il ne pleut pas je voudrais étendre du paillis, mais je dois d’abord aller l’acheter. J’ai aussi l’idée d’une sorte de structure qui pourrait égayer ce nouveau coin domestiqué de notre propriété. Bien entendu, il faut maintenant trouver une vivace qui adore le soleil, qui fleurit quatre mois, de juin à septembre, en acheter plusieurs plants, et les mettre en terre avant l’hiver, là où résidaient les hostas.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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