Série vestimentaire – SV15

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Chandail en fibre synthétique qui ressemble à de la viscose. Marque Express World Brand dont le siège social semble être au Tennessee.

Me voici à la mitan de mon projet de trente textes sur le thème des vêtements, seulement les hauts. L’heure est à la récapitulation. Mon projet a évolué et pourrait certes évoluer davantage. Mes trois premiers vêtements ont été présentés suspendus sur chacun un cintre, au dos de la porte de la salle de bain. Ce n’était guère attrayant. Après une courte escapade à Chertsey, où un homme vivant dans un Mobil Home (comme dans le film Paris Texas) m’a vendu un mannequin pour un prix trop élevé –mais je l’ai acheté pareil–, sous le regard intimidant de son chien pitbull, j’ai été à même de présenter mes vêtements suivants sur un mannequin sans tête mais avec bras et mains. Le mannequin s’avérant un peu plus développé que mon propre physique, certains de mes vêtements semblent trop petits alors que dans les faits c’est le mannequin qui est trop grand, et de poitrine plus forte.
Le coup de maître, à mon avis, a eu lieu le jour 4 de mon défi vestimentaire, lorsque j’ai porté ma tunique Columbia en l’envers, c’est-à-dire le capuchon côté poitrine.
Assez rapidement, j’ai senti le besoin d’ajouter un défi à mon défi, et c’est ainsi que j’ai commencé une accumulation d’objets hétéroclites sur la surface du bureau où repose mon mannequin.
Le vêtement d’aujourd’hui est tellement sobre et d’une couleur –brun cuivré– qui n’a tellement pas la cote dans le milieu de la mode, que j’ai senti le besoin de l’égayer avec mon grand foulard à papillons acheté aux Iles-de-la-Madeleine. En ce moment, je suis en pantalons courts et en camisole à bretelles spaghettis tellement il fait chaud dans la maison, au grand soleil, donc il est hors de question que je porte le chandail à col roulé et à manches longues sous peu, mais je vais le porter pour aller souper chez tantine en fin de journée. Telle que je me connais, à peine serai-je arrivée chez tantine que le foulard va m’énerver en se répandant de sa vaste surface sur mes bras au moindre mouvement, alors je vais l’enlever, mais une fois assise à la table pendant le repas je vais m’en couvrir les épaules et ce sera joli.
Maintenant, qu’est-ce que je veux faire pour la deuxième moitié de ma série ? M’en tenir à une seule couleur de vêtements, ou à une seule catégorie, par exemple que des hauts avec boutons et boutonnières, ou que des hauts en fibre de viscose ?
Savoir que les mains du mannequin sont assez solidement fixées et ne risquent pas de tourner sur elles-mêmes, je pourrais tenter de mettre dans la main du mannequin, pour chaque nouveau vêtement, un objet dont la seule fonction serait de paraître incongru. Or, on peut tout tenir dans nos mains, selon nos besoins, alors qu’est-ce qui pourrait créer un effet d’incongruité dans ce contexte ? Je me donne jusqu’à demain pour y penser.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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