Jour 663

Giacometti

Exposition Alberto Giacometti au Musée national des Beaux-Arts du Québec

J’ai quelques annonces sans importance à faire à mes lecteurs. Je sens que je vais procéder sans respecter l’ordre chronologique des événements. J’espère que je ne serai pas trop difficile à suivre.
D’abord, j’arrive d’une visite de deux jours et demi chez mon amie Emlyne, à Québec. Il n’y a pas de mots pour exprimer à quel point notre rencontre m’a plu. Elle nous a fait manger comme c’est pas possible, « nous » désignant ici elle-même, moi-même et son mari. Heureusement, nous avons fait un peu d’exercice, marchant dehors le long du fleuve et dedans au gym où elle est abonnée.
Sur le chemin du retour, il y a de cela quelques heures, j’ai assisté à un coucher de soleil magnifique, un énorme disque rouge colorait le ciel dans les environs de Trois-Rivières. Ce n’est pas vraiment une annonce et ça veut peut-être dire qu’il va faire beau demain.
À mon arrivée à la maison, il faisait seulement 17°C degrés, la maison n’ayant pas été chauffée puisque Denauzier est en voyage d’affaires et que j’étais partie courir la galipote. J’ai réussi à démarrer le feu dans le poêle à combustion lente avec une seule allumette. C’est une annonce d’importance relative qui fait l’éloge de ma maîtrise du démarrage d’un feu. Le poêle dégage maintenant une belle chaleur dans la salle de séjour où il fait déjà 20°C, mais il continue de ne faire que 17°C dans mon bureau, d’où j’écris ces lignes.
Avant de quitter Québec, je suis allée visiter l’exposition Giacometti au MNBAQ. Ce fut difficile de m’y rendre car il y avait un événement sportif sur les Plaines qui nuisait passablement à la circulation des automobiles, or j’étais en automobile. J’ai marché comme une bonne dans le musée, du premier au cinquième étage, visitant tout, prenant des photos, et m’assurant que mes 10 000 pas fitbitiens seraient effectués avant que de revenir dans mes terres. Je suis revenue dans mes terres et les 10 000 pas sont chose du passé, jusqu’à demain.
L’été dernier, au même musée, j’ai visité les quatre salles réservées respectivement à Riopelle, Lemieux, Leduc et Pellan.
– Je ne visiterai pas Pellan, me suis-je dit cet après-midi, me rappelant qu’il ne m’avait guère intéressée.
– Je serais folle de ne pas le revisiter, me suis-je ravisée. Ça se pourrait qu’il m’intéresse cette fois-ci.
Et c’est ce qui est arrivé. Des quatre grands, c’est Pellan aujourd’hui qui a le plus retenu mon attention. En outre, et cette information est d’une importance capitale, je lui ai trouvé une ressemblance, je parle ici de sa physionomie, avec Jim Corcoran.
En excluant le texte d’aujourd’hui, et c’est l’annonce finale, il ne me reste que deux textes à écrire et j’aurai terminé ma septième année d’écriture de blogue. Je n’entreprends pas ici de décrire ne serait-ce qu’en quelques mots où est-ce que je me situe par rapport à ce projet d’une décennie, d’autant qu’il est tard et que je suis fatiguée. Je me contente de mentionner que le 1er mai j’entamerai ma huitième année d’écriture.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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