Jour 748

Les photos de mon séjour sur la Côte-Nord, hier à la Malbaie et ce soir à Sept-Îles, ce sera pour une autre fois. J’ai oublié mon appareil photo dans le garage, à St-Jean-de-Matha.
Au moment de quitter la maison, hier lundi, nous étions dehors dans la cour, j’ai demandé à mon mari s’il avait déposé dans la voiture le sac qui contient nos ordinateurs. C’est essentiel, nos ordinateurs. Or, le sac attendait qu’on se réveille, déposé par moi sur le canapé du salon. Je suis donc allée le chercher. Une fois dans le salon, j’ai remarqué à travers la fenêtre que le plant de marguerites que Bibi et mes frères m’ont offert pour mon anniversaire, il y a deux ans et demi, était en pleine floraison. C’est un plant dont la floraison est tardive. Il a décuplé de volume, sinon plus, depuis qu’il est en pleine terre. J’ai voulu le prendre en photo, me disant qu’au retour de notre séjour sur la Côte-Nord, début novembre, il serait peut-être gelé. J’ai donc apporté le sac qui contient les ordinateurs dans le véhicule, et du véhicule, dans lequel se trouvait déjà mon sac d’équipement de photo, j’ai sorti mon Nikon pour retourner à l’autre bout de la propriété prendre le plant de marguerites blanches en photo. Quand je suis revenue à proximité du véhicule, Denauzier était dans le garage en train de chercher une lampe de poche, des fois que nous aurions une crevaison de soir. Du garage, il m’a demandé, de sa voix naturellement forte, si son téléphone cellulaire était déjà dans la voiture. Il n’y était pas, alors je suis retournée dans la maison essayer de le trouver. Comme la courroie de mon appareil photo appuie un peu trop sur mes vertèbres cervicales, lorsque je marche, j’ai déposé mon appareil sur une table qui se trouve à l’entrée du garage. Je l’ai déposé en me disant que c’était le meilleur moyen de l’oublier, puis, me ravisant, je me suis dit que je n’allais pas l’oublier. À l’intérieur, encore une fois sur le canapé du salon, j’ai trouvé le téléphone cellulaire de Denauzier, je l’ai mis dans la poche de ma veste, mais au même moment le téléphone de la ligne fixe à sonné dans la maison. J’ai répondu, c’était pour moi, alors j’ai parlé à la personne qui m’appelait pour lui dire qu’on devrait se donner des nouvelles à un autre moment puisque nous étions sur notre départ pour la Côte-Nord. J’ai raccroché, je me suis assurée que j’avais bien le cellulaire dans la poche de ma veste, je suis sortie par le garage, donc je suis passée à côté de l’appareil photo déposé sur la table, mais je ne l’ai pas vu, je n’y ai plus pensé, je l’ai laissé là. Lorsque nous sommes arrivés à la Malbaie, j’ai voulu photographier le fleuve, d’autant qu’il y avait un beau coucher de soleil –et qu’on annonce de la pluie pour le restant de la semaine. J’ai trouvé le sac sur la banquette arrière du véhicule, la lentille 200 mm dans le sac, mais pas l’appareil. Donc, la seule photo que je pourrai publier, au terme de mon aventure, ce sera celle des marguerites.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
Cette entrée a été publiée dans 2 200 textes en 10 ans. Mettre ce permalien en signet.

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s