Jour 806

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Un grand sac à rabat comme celui de mon amie Ludwika.

Quelques détails d’une importance quasi nulle avant mon interruption d’écriture d’au moins une semaine, le temps du séjour au Témiscamingue et en Abitibi pendant lequel je me sentirai nue sans mon Fitbit.
Un mot d’abord sur la théière et ses quatre gobelets que j’ai achetés de la potière du village la semaine dernière en vue d’une utilisation au chalet. J’ai si bien rangé la boîte derrière le dossier de ma banquette, dans ma voiture, qu’elle y est encore. J’espère ne pas oublier de l’apporter lors de notre prochaine escapade au lac Miroir.
Un mot quant au projet que je caressais de nous faire porter chacune un t-shirt identique, à tantine et à moi-même, lors de notre prochaine rencontre pour aller faire les courses. Cette rencontre n’aura lieu que dans la dernière semaine de juillet, tantine étant en séjour chez des amis. J’espère ne pas oublier (bis) de nous soumettre à cette fantaisie. Je m’ennuie déjà de tantine…
Un mot en lien avec les Lettres à Anne : Bibi a accepté d’aller chercher le livre en fin de semaine. Elle m’a dit –je m’en doutais un peu– qu’elle ne pensait pas se lancer dans cette lecture car elle a déjà trop de livres en attente d’être lus sur sa liste.
Un mot horticole : j’arrive de chez belle-maman. Nous lui avons fait un petit coucou ce soir avant de quitter pour notre aventure de pisciculture. Elle est l’heureuse propriétaire d’une orchidée qui est en train de rendre l’âme. À mon retour, lui ai-je annoncé, je vais tenter de sauver la vie de son orchidée en la transplantant dans un plus grand contenant et en la couvrant de copeaux de bois qu’il me faudra acheter je ne sais pas encore où.
Le voyage de pisciculture : je vais porter les mêmes vêtements que l’an dernier, pour le plaisir de constater que je rentre encore dedans. Comme j’ai très peur d’avoir froid, car cet été n’est pas ce qu’on pourrait appeler un bel été, j’ai apporté mon habit de motoneige pour me réchauffer le soir, si jamais nous passons une journée à pêcher sous la pluie.
Un mot de conclusion : nulle souris n’a été aperçue aujourd’hui.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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