Jour 810

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La pièce achetée à la potière, en sus des théière et gobelets.

Je profite de cette soirée pendant laquelle je suis seule à la maison, Denauzier étant parti par affaires jusqu’à peut-être minuit, pour faire le point sur différents thèmes qui ont été au centre de mes préoccupations ces derniers temps.
D’abord le cœur ci-contre. Il se voulait initialement sous-plat, mais comme il a craqué dans la partie fragile du renfoncement supérieur où se rencontrent les deux moitiés, la potière a jugé préférable d’en faire une pièce à pendre au mur. Je l’ai donc achetée pour pas cher compte tenu du défaut, et déjà pourvue à l’arrière de deux œillets réunis par un mince fil de fer. Nous l’avons installée sur un mur de la salle à manger.
Les hostas. Ils ont bien poussé et semblent en bonne santé, mais il faut dire qu’après les semaines pluvieuses que nous avons eues, il serait incompréhensible qu’ils souffrent de sécheresse.
Pour demeurer dans le domaine des plantes, ma nouvelle acquisition orchidée. Je ne l’ai pas laissée dehors, il y a plein de hannetons, de fourmis et d’araignées qui l’auraient peut-être mangée. Je l’ai rentrée, je me suis promenée dans la maison un peu partout pour étudier le meilleur endroit où elle pourrait se plaire, et j’ai retenu une fenêtre orientée vers le sud-est. Je vais essayer très fort, à partir de maintenant, de laisser mes plantes là où elles sont et advienne que pourra.
Le ebook qui regroupe les textes de ma première année d’écriture. Je n’ai eu que six téléchargements sur le site de la grande bibliothèque virtuelle de livres libres et gratuits. Encore là, me trouvant à court de mots, advienne que pourra.
Dans le domaine des livres toujours, je n’ai pas reçu d’appel de la librairie m’annonçant que les Lettres pour Anne sont arrivées. Ça m’arrange un peu car j’ai eu beaucoup de choses à payer dernièrement.
Le Fitbit. J’ai voulu cumuler aujourd’hui 17 000 pas, pour combler le manque à gagner d’hier, n’ayant fait que 3 000 pas. Mais je me suis dit qu’il ne faut pas revirer fou, alors je vais viser 10 000 pour aujourd’hui, forte des quelque 8 000 déjà faits.
Les cadeaux que me fait tantine. En sus du t-shirt et du savon qu’elle m’a donnés, voici les autres choses auxquelles j’ai eu droit : un plat préparé d’oiseaux sans tête, que je connais plutôt sous la dénomination d’alouettes sans tête –j’en ai mangé pour la première fois de ma vie à Aix-en-Provence dans un restaurant bondé il y a plus de trente ans. Des fraises dans le sirop. Une part de pouding aux fraises. Un poivron vert parce que, comme pour le t-shirt, tantine s’est retrouvée avec deux poivrons alors qu’elle n’en avait besoin que d’un seul.
Les carrés aux Rice Krispies. Je voudrais en faire demain matin avant de partir pour le chalet, même si j’ai fait des carrés aux dattes qui sont encore non entamés.
Mon poids. Malgré les sucreries auxquelles je fais référence, j’ai perdu une livre ou deux, je me tiens aux alentours de 129 livres depuis que je marche comme une bonne dans le bois, malgré la petite probabilité de rencontrer des ours et la très grande probabilité d’être trempée par la pluie.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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