Jour 836

Il pleut encore. Ça va donner une chance aux hémérocalles et aux hostas fraîchement transplantés de bien s’installer dans leur nouveau nid. Maintenant, le cabanon est ceint d’un côté d’une belle bordure de fleurs en devenir, mais juste à côté des fleurs en devenir il y a un gros tas de gravier que nous devions étendre l’automne dernier pour égaliser la cour, mais d’une chose à l’autre le tas est encore là.
Je ne peux me lancer ce matin ni dans l’épandage du gravier ni dans l’entretien des plates-bandes parce qu’il pleut, je viens de l’écrire, et parce que j’attends un appel. Je peux me lancer cependant, pendant que j’attends l’appel, dans la correction des 200 pages qu’il me reste à réviser de mon ebook 1re année de blogue. C’est ce que je peux faire de mieux. Alors je vais le faire.
Tout à l’heure, je me suis lancée dans le ménage, cela ne m’arrive jamais, me lancer dans le ménage un lundi matin. Mon mari s’est demandé ce qu’il m’arrivait, d’autant que je le dérangeais en faisant du bruit pour ranger les casseroles.
– J’attends un appel, ai-je répondu, ne l’éclairant pas une miette et le sachant.
Il n’a pas insisté parce qu’il était en train de prendre des notes pour son travail.
Je ne peux pas me lancer dans la marche rapide sur le tapis exerciseur parce que quand je monte dessus je persévère pendant une heure, or pendant cette heure le téléphone pourrait sonner et je ne serais pas en mesure, essoufflée et mouillée, de répondre convenablement.
La situation dans laquelle je me trouve maintenant me fait penser à deux choses. La première chose, c’est lorsque j’attendais le technicien EDF à Paris, EDF pour Électricité de France, afin qu’il vienne brancher le courant dans la petite chambre de bonne que je venais de louer dans le VIIIe arrondissement. Je n’en pouvais plus tellement j’avais envie, or les toilettes étaient sur le palier, assez loin, et j’avais peur qu’il arrive pendant que je me serais éloignée. N’en pouvant plus, j’étais allée visiter les toilettes sur le palier et bien entendu c’est à ce moment-là que le technicien était arrivé ! Morale de cette première histoire : je n’aurais pas dû attendre de n’en plus pouvoir, j’aurais profité d’un plus grand confort intestinal, et de un, et selon le principe qui veut que le technicien arrive au mauvais moment, eh bien, et de deux, il serait arrivé plus tôt !
La deuxième chose est un clin d’œil à Sylvain Lelièvre, Ma journée peut pas commencer tant que l’facteur est pas passé !

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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