Jour 868

Juxtaposition de feuille géante sur rosaces.

Juxtaposition d’une feuille géante sur fond de rosaces.

Mon deux mois de congé se termine bientôt. Le 1er mai 2017 je vais reprendre l’écriture quotidienne, tout en me réservant la possibilité de ne pas écrire les week-ends, le défi initial ayant été défini en fonction d’une écriture les jours ouvrables, du temps que je travaillais à l’université. Je me réserve aussi la possibilité d’écrire trois textes le même jour si l’inspiration me visite pour la peine. J’envisage aussi, pour cette septième année de défi, d’écrire des textes de toutes sortes de longueurs, des courts, des moyens et des plus longs qui respectent la consigne du 500 mots. La consigne du 500 mots, de toute façon, s’est installée en cours de route. Mes textes du début, dans lesquels j’ai baigné ces dernières semaines, tiennent parfois en quelques phrases.
Quelle folie, ce blogue. Le pire, c’est que je n’ai rien à raconter. J’écris de courts billets sur des événements minuscules presque toujours insignifiants.
Un projet important de mon deux mois de congé a donc été la correction des textes de ma première année d’écriture. Je suis pas mal avancée. J’ai voulu imprimer hier mes 220 textes et les lire à la suite, mais il manquait d’encre dans l’imprimante. Denauzier en a commandé et la cartouche n’arrivera que demain vendredi chez notre spécialiste informatique au village. Mon mari partira en Alberta ce dimanche, alors j’aurai du temps de solitude pour me lancer dans cette lecture. Paradoxalement, j’aimerais traverser cette lecture avec une amie. Nous nous réunirions dans un café et, autour de la table que nous choisirions, l’amie lirait un texte, et moi l’autre, et ainsi en alternance jusqu’à ce que nos gorges réclament un repos. Comme il y a beaucoup de textes à lire, nous quitterions ensuite ce café pour nous rendre dans un autre, pas mal plus loin, moyennant un cumul important de pas sur mon Fitbit, et dans ce deuxième café nous poursuivrions notre lecture. Dans un monde idéal, l’amie ne se lasserait pas de cet exercice et nous y passerions la journée. Il faudrait bien entendu que cet exercice de lecture se déroule en ville car dans mon village il n’y a aucun café.
Un autre projet important a été celui de ma toile ci-dessus photographiée. J’en ai publié une photo il y a quelques jours avant d’entamer la juxtaposition d’une feuille d’arbre géante dont on aperçoit les contours tracés en brun. Je compte entourer les petites masses des rosaces qui sont circonscrites dans chaque portion de la feuille au moyen de mon nouvel assortiment de cent stylos au gel de couleurs différentes. Une image valant mille mots, je publierai le résultat final quand j’aurai terminé d’encercler chaque masse avec mes crayons de couleur. J’ai trouvé cet assortiment au magasin Costco. Nous nous apprêtions à quitter le magasin quand Denauzier s’est rappelé qu’il nous manquait des crayons feutres à encre indélébile. Je me suis vivement proposée pour aller les chercher, afin de faire des pas sur cette surface si grande. Il n’y avait pas de stylos à encre indélébile, alors je suis revenue en sautillant tellement j’étais excitée par ma trouvaille avec cent crayons au gel à la place.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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