Jour 875

LyndaBouclettes

Quand j’étais jeune on me surnommait Bouzette, on pourrait maintenant me surnommer Bouclettes. Le 24 mars.

Je n’ai rien fait aujourd’hui. Pas de défi Fitbit. Pas de correction dans mon gros fichier Word des textes de ma première année de blogue. Pas de toile en chantier. Pas de lecture. J’ai préparé il est vrai des carrés à la lime et à la menthe, que j’ai apportés au souper auquel nous étions invités pour souligner l’anniversaire de ma belle-maman. Et j’ai aussi préparé un gâteau à la vanille que j’ai fait cuire dans deux moules, pour les superposer ensuite en étalant entre les deux gâteaux une belle épaisseur de confiture à la framboise. J’ai nappé le tout d’une couche généreuse de crème fouettée dans laquelle j’ai saupoudré, avant de fouetter, un mini peu de cacao pour colorer la crème d’une teinte légèrement rosée. J’ai demandé ensuite à mon mari d’apporter le contenant de jujubes rouges qui traîne dans le camion depuis notre aventure en Colombie-Britannique. J’ai utilisé les bonbons pour tracer les chiffres 7 9 sur le dessus du gâteau. Ma belle-maman est encore relativement jeune, je trouve.
– Aujourd’hui, je ne fais que les gâteaux, me suis-je dit ce matin en descendant les escaliers qui séparent la chambre à coucher du rez-de-chaussée.
Dans l’heure qui a précédé notre départ pour le souper, j’ai eu envie de me friser les cheveux et de me maquiller. Ce sont donc deux autres choses que j’ai faites aujourd’hui. Quand je me frise et que je me maquille, je me sens déguisée, je deviens une autre personne, une actrice qui entre en scène. Or, dès que l’actrice bouge le moindrement, ou parle, les frisettes se défont et le rouge à lèvres s’estompe. Alors j’ai demandé à mon mari de me prendre en photo avant que mon beau travail d’embellissement de ma personne ne devienne trop fade ou trop peu apparent. Je me suis rappelé, au moment de la photo, que notre professeur de yoga, à l’université, nous suggérait de méditer en ayant un mini-sourire. Alors j’ai esquissé un léger mouvement des lèvres en ce sens. On remarque sur la photo la petite veste à carreaux que chouchou m’a encouragée à acheter, à Joliette, en janvier dernier. On remarque aussi les boucles-d’oreilles que m’a données mon mari il y a déjà deux ans. Ces dernières ont fait l’objet d’un texte sur mon blogue à l’époque. On remarque que je suis quand même capable, pour une fille qui ne s’est jamais frisée de sa vie, d’obtenir des résultats intéressants avec un fer plat. On remarque peut-être que je me suis fait teindre les cheveux de manière professionnelle. Je les ai fait teindre à Rawdon, le jour de la tempête qui a causé des maux de tête aux Montréalais tandis que les routes, dans Lanaudière, étaient relativement belles puisqu’il a beaucoup moins neigé par ici. On remarque aussi que je porte une chaîne au cou, elle m’a été donnée par mon amie Danielle. La chaîne retient une perle grise qui n’apparaît pas sur la photo. Quand Denauzier m’a montré la photo qu’il avait prise, j’ai trouvé que je ressemblais de plus en plus à ma tante Lucille, qui est vieille et à la veille, le 26 mars, d’avoir 90 ans.

 

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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