Jour 934

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Lever de lune au Minnesota (brosse boule à droite), rehaussé de la lumière d’un lampadaire (petite boule au-dessus), dont la beauté est malheureusement atténuée par la lumière des phares (boule éblouissante au centre) d’un véhicule venant dans la direction de la photographe.

État des lieux maintenant que nous sommes de retour à la maison, nous sommes revenus lundi soir le 19 décembre à 21h30, ou autour de. Ma première pensée est allée aux plantes, bien entendu. Je me suis empressée de les visiter sans même prendre le temps d’enlever mon manteau. Ce n’est pas parce qu’il ne faisait pas chaud dans la maison, un ami ayant démarré le chauffage le matin à notre demande. Cet ami voisin est généreux. Il a aussi nettoyé notre entrée avec sa souffleuse. Les plantes ont tenu le coup. Une plante est sur le point de mourir, mais c’est parce qu’il s’agit d’un cactus qui aime le sable alors que je l’ai planté dans de la terre noire ultra humide qui a pris plus d’un mois à sécher. Le pire, c’est que je ne suis pas navrée d’avoir tué ma plante –je suis une sans cœur–, je suis plutôt satisfaite de savoir, pour l’avoir vérifié, qu’on ne met pas un cactus du désert dans de la terre noire très riche, comme s’il était nécessaire de l’expérimenter pour le savoir. Les deux cactus de Noël font pitié. Ils sont minuscules. Un provient de ma tantine. L’autre a été acheté par moi au IGA. Les poinsettias ne sont pas pleins de bibittes depuis que je leur ai vaporisé un peu d’eau mélangée à de l’huile d’olive. Les plantes situées à l’étage, dans notre chambre à coucher et dans la salle de bains, n’ont pas assez de lumière, ce n’est pas une absence de deux semaines qui peut y changer quelque chose. Rien de bien important à signaler sur ce plan, autrement dit.
La voiture était pleine de provisions car nous nous sommes arrêtés sur la route au Costco de St-Jérôme en prévision des fêtes de Noël. Comme si les huit heures de route en provenance de l’Abitibi n’allaient pas suffire à occuper notre journée. Nous avons donc vidé le camion de ses denrées alimentaires et rangé le tout assez prestement.
Un mot encore à propos du Costco. J’y cherchais un manteau identique à celui de ma belle-fille, qui a acheté le sien à cet endroit il y a peut-être deux ans. Après avoir bien rempli notre panier de nourriture, j’ai suggéré à mon mari de perdre une minute ou deux à la section des vêtements. Nous les avons perdues sans succès, et nous nous apprêtions à quitter la section lorsque mon regard est tombé sur un manteau noir perdu tout seul de son espèce entre des imperméables aux couleurs vives. C’était exactement le manteau que je cherchais, de taille trop grande pour moi cependant, alors je l’ai acheté pour Emma. J’espère qu’elle va l’aimer.
Mon mari a profité de ce que la fournaise n’a pas été en fonction pendant plusieurs jours pour la vider de ses cendres avant d’y refaire du feu. Fait encore une fois assez prestement.
Nous ne sommes pas encore allés vérifier le courrier au casier postal, nous irons dans la journée, aujourd’hui le 20.
Nous avons reçu un appel des grandes pattes d’ours alors que nous naviguions au Costco entre les allées immenses. Il nous invitait à un souper d’inauguration d’un restaurant mais nous ne pouvons y aller parce que nous recevons de la famille de l’Abitibi. Nous la recevons demain. L’inauguration c’est demain aussi. Le problème, si on peut appeler ça un problème, c’est que nous avons partagé un repas avec lesdites personnes de l’Abitibi avant-hier, alors nous craignons passer le souper de demain à répéter les mêmes affaires, sur le plan de la conversation. Du coup, nous sommes à la recherche de convives supplémentaires pour créer une dynamique relationnelle différente. Dynamique relationnelle, c’est mon invention.
Je m’arrête ici. Dans mon prochain texte, je vais parler de la chose plus sensible que j’ai faite après l’arrosage des plantes et le rangement des provisions hier soir, et non sans une appréhension certaine, à savoir la vérification de mon poids sur le pèse-personne.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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