Ça me décourage. Je me relis et je constate que je suis dure à suivre parce que je ne donne pas les détails qui sont nécessaires à la compréhension de mes histoires. Retour sur les dictionnaires : je voudrais préciser que dans le dictionnaire 2013 que Bibi m’a apporté, à la page qui contient le mot peyotl, les entrées qui viennent à la suite de ce mot sont les mêmes jusqu’à l’interjection pfft! qu’il s’agisse du dictionnaire de l’année 2003 ou de celui de l’année 2013.
J’essaie de retracer l’enchaînement des idées qui ont donné naissance aux textes précédents. D’abord, il y a eu la grande excitation d’entendre dans le film Aloha la chanson WitChi Tai To. Puis, dans un autre film que nous avons écouté, j’ai reconnu la chanson Both Sides Now. De là, j’ai publié une photo de Joni jeune et, hier, une photo de Joni vieille.
Le texte d’hier est empreint de nostalgie. J’ai replongé dans le passé, lors d’un voyage à Arkata où j’ai écouté, avec mon amie France, dans une maison humide qu’aucun feu de foyer n’arrivait à réchauffer, l’enregistrement piraté d’un spectacle de Joni au cours duquel elle présentait ses musiciens, parmi lesquels Pat Metheny.
À travers ces souvenirs de chansons et de voyages, j’ai inséré dans mes textes des bribes de réflexion quant aux technologies de l’information qui m’apportent plus de plaisir, et un éclairage plus complet, que les dictionnaires, peu importent les versions de ces derniers.
Alors, aujourd’hui, où en suis-je ? À la présentation, comme en témoigne la photo vedette, de mon chevreuil fini. Je n’entame pas de nouveaux projets de peinture ces prochains jours car nous partons vendredi pour l’Abitibi. J’entamerai un projet nouveau à notre retour, mais je risque de manquer de temps entre notre retour et le dimanche de Pâques. En outre, je suis allée chez le médecin ce matin et j’ai une bronchite, alors disons que je me déclare en repos de peinture pendant quelque temps, mais pas en repos de blogue.
Avant d’écrire mon texte d’aujourd’hui, encore empreinte de nostalgie par rapport au séjour à Arkata, j’ai passé une bonne demi-heure à fouiller dans ma boîte de photos, à la recherche d’une photo prise par mon amie France, où j’apparais pliée en petit bonhomme, observant quelque chose sur le sable de la plage à proximité de la maison humide où nous avions séjourné. Je porte un sac-à-dos et j’ai l’air d’une gamine garçonne. Je n’ai pas retrouvé la photo, il faut dire qu’il est resté un bon nombre de photos à Montréal, chez Emmanuelle. J’essaierai donc de la retrouver et de la mettre en ligne à un moment donné.
Je reviens sur la maison humide où aucun feu de foyer n’arrivait à prendre, le bois étant tellement trempé. Je ne pense pas, à bientôt 57 ans, que j’aurais la capacité physique de vivre comme nous l’avions fait pendant deux semaines dans un endroit si peu propice au maintien d’une bonne santé. Nous dormions sur des matelas directement déposés sur le plancher, le nez dans des centaines de millions d’acariens. Nous ne nous posions cependant aucune question quant à notre santé, elle ne pouvait être qu’excellente puisque nous mangions végérarien, et que nous étions propulsés par la vigueur de notre petite vingtaine d’années !
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