Jour 1 165

Aucun des trois livres ne fait partie de ma liste des cent livres incontournables.

Aucun des trois titres ne fait partie de ma liste des cent livres incontournables.

Pour la première fois depuis plusieurs années, j’ai reçu un plombage à une dent, une grosse molaire du fond. J’ai reçu un amalgame dans ma molaire, disons les choses proprement, pour obturer l’espace créé par le retrait des tissus malades de la carie. C’était hier, auprès du seul dentiste que j’ai trouvé à St-Jean-de-Matha, mais je suis certaine qu’il y en a d’autres, disons que j’aurai mal cherché. À ma première visite, j’étais habillée un peu n’importe comment et le dentiste m’a tutoyée. Hier, j’étais habillée en robe et parfumée du Cuir de Russie, pour le plaisir, et le dentiste m’a vouvoyée.
Programmée pour attendre un bon moment chez le dentiste, je suis arrivée avec un des livres que j’ai achetés lors de ma sortie avec Oscarine, La femme qui fuit. Je n’en ai lu que quelques pages car je n’étais pas sitôt assise que j’ai été appelée pour subir ce que j’ai appelé l’épreuve, dans un texte précédent, là où le dentiste parle d’une peanut.
J’ai appris aujourd’hui que La femme qui fuit fait partie des trois livres finalistes du prix France-Québec 2016, les deux autres étant en photo ci-dessus, à savoir Les maisons, dont j’entends parler pour la première fois, et Le nid de pierres, auquel je n’ai pas compris grand-chose et que je n’ai pas encore lu une deuxième fois pour tenter de comprendre mieux.
Un autre livre m’attend qui ne fait pas partie de la liste des incontournables 100. Il s’agit d’un livre que j’ai acheté la semaine dernière au Métro d’alimentation, de la collection Harlequin. C’est vraiment une folie car le livre se vend 12,95$, mais je dois préciser qu’il contient deux romans. Le premier Harlequin que je voulais acheter était moins cher, car se résumant à un seul roman, mais la couverture du livre était tellement déprimante que, par orgueil peut-être, je suis allée vers une couverture dont on ne peut pas se dire, au premier coup d’oeil, que nous sommes en présence d’un Harlequin. Comme le titre du premier roman de mon format double est Dans la chaleur du bayou, la page couverture reproduit la photo d’un bayou, ni vu ni connu.
Voilà donc deux livres que je pourrais apporter avec moi en Abitibi, si je ressens le besoin de me ressourcer par la lecture, mais depuis cet après-midi c’est de tricot dont j’aurais envie. Il me reste la journée de demain pour me procurer du matériel –laine et aiguilles– si l’envie perdure.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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