Jour 1 197

C'est une oeuvre d'art en soi, cette explosion de couleurs.

C’est une oeuvre d’art en soi, cette explosion de couleurs.

Je me suis acheté cette boîte de pastels hier au magasin Omer DeSerres de la rue Ste-Catherine, dans le quartier latin. J’ai utilisé pour ce faire la carte cadeau de 125$ qui m’a été offerte par mon service quand j’ai pris ma retraite en juin dernier. C’est quand même assez cher, une boîte de trente demi-pastels, au-delà de 70$ en incluant les taxes. J’ai aussi acheté du papier d’assez grand format, de la marque Canson, parce qu’il n’y avait plus de papier de la marque Somerset. Avant l’achat des pastels, nous avons fait un arrêt, Bibi et moi, au sous-sol de l’église Notre-Dame-des-Neiges, à Côte-des-Neiges, y manger des crêpes fabriquées par les scouts pour financer leurs camps d’été. Je suis tombée sur deux crêpes trop épaisses dans l’une desquelles j’ai trouvé un cheveu court, peut-être blond. J’ai tout mangé pareil, pour me donner des forces d’autant qu’il faisait très froid, mais d’ordinaire j’aurais mangé trois ou quatre crêpes, alors que je me suis limitée à deux. Chouchou était avec nous, tant dans le sous-sol qu’après, chez Omer DeSerres. Après Omer, nous avons fait des courses alimentaires, et après l’alimentaire nous avons déposé chouchou chez elle, qui était autrefois chez moi. Nous sommes quand même montées quelques minutes Bibi et moi constater de quelle manière chouchou avait transformé certains agencements, surtout quant à la disposition des nombreuses œuvres, essentiellement les miennes mais quelques-unes sont les siennes, qui décorent tous les murs. Après cet aller-retour à Montréal, je me trouve aujourd’hui très fatiguée. Il y a quelque chose que j’aime, de ces jours de grande fatigue : un rien me fait du bien. Je regardais une publicité de maillots de bain pour femmes de taille forte, tout à l’heure sur le web, et cela me faisait du bien. J’ai cliqué pour faire défiler les modèles –de femme et de maillot–, j’ai reçu toutes sortes de couleurs sur mon écran et cela m’a fait du bien. Le problème, c’est que le corollaire contraire est tout aussi vrai : le moindre mouvement, une fois que je cesse de cliquer et que je me lève, s’avère forçant.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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