Jour 1 198

La p'tite bouffe autrefois, ça ne ressemble plus tellement à ça, et c'était plus beau avant !

La p’tite bouffe autrefois, ça ne ressemble plus tellement à ça. C’était plus beau dans ce temps-là.

Pour changer des interrogations plaintives qui sont les miennes par rapport à mon non statut d’écrivaine, je peux annoncer qu’aujourd’hui 12 février 2016, cela fait exactement un an et demi que Denauzier et moi sommes en couple. Nous nous sommes mariés en mai dernier après seulement neuf mois de fréquentation. J’ai quitté mon travail à l’université, et ma vie à Montréal, après onze mois de fréquentation. Emmanuelle continue d’habiter notre logement à Notre-Dame-de-Grâce où je ne me rends qu’occasionnellement. La dernière fois que j’y suis allée, j’ai fait du ménage. J’ai demandé à ma fille si je pouvais faire du ménage et elle m’a dit oui, alors j’en ai fait. Quand j’ai eu terminé, je me suis presque excusée, parce que je trouvais que mon époussetage et lavage et frottage étaient une forme d’intrusion. Denauzier et moi nous sommes rencontrés par le Réseau contact. C’est une amie qui m’a donné envie de m’y inscrire, sans frais moyennant un service minimal, car on peut s’y inscrire avec frais. J’ai vite réalisé que mon inscription me permettait de prospecter dans la région de mon choix. J’ai trouvé ça extraordinaire. J’allais enfin sortir du bassin universitaire ! J’étais propriétaire d’une résidence secondaire à cette époque, située à St-Alphonse-Rodriguez, où j’ai passé une partie de mon enfance. Je me suis inscrite sur le Réseau contact en utilisant l’adresse de ma résidence secondaire, et sans forcément mentionner que j’habitais aussi à Montréal. Quand Denauzier a découvert, au début de notre conversation, que je n’étais qu’occasionnellement en région, il m’a regardée d’un drôle d’air. Cette première conversation a eu lieu au restaurant La p’tite bouffe, c’est la raison pour laquelle la photo apparaît ci-contre. Nous avons chacun commandé une salade, peut-être au poulet, et nous l’avons mangée dehors, avec les bibittes. Je ne me posais aucune question quant à savoir si l’homme, à côté de moi, allait ou non partager ma vie. Mais je me suis douté que oui quand je me suis vue, sans demander la permission, piger avec ma fourchette dans son assiette. Je me sentais en confiance, autrement dit, et parfaitement accueillie.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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