Les jours 1 707 et 1 706 vont servir à la présentation d’un diptyque que j’ai fait du temps que François était vivant, qu’il n’était pas encore au courant d’avoir le cancer, et qu’il venait me conduire en Vibe rouge à mes cours d’arts plastiques à l’UQÀM, tout cela en 2009.
Ayant présenté 19 toiles à ce jour, le choix alphabétique s’est excessivement resserré, d’autant que j’ai besoin aujourd’hui de deux lettres à la suite l’une de l’autre, il n’y a que W et X. Ce sera facile car sur le premier tableau on voit, là où il y a des teintes d’orangé et de bleu, ci-contre, un personnage agenouillé qui semble porter un kimono, ou alors une tenue asiatique qui vient avec un obi noué dans le dos. Je vais donner au personnage un prénom japonais qui commence par W. Pour le deuxième tableau, facile aussi, on dirait un masque africain, alors ce sera le prénom d’un guerrier protecteur de tribu qui commence par X.
Wakiko agenouillée a pris naissance lorsque j’ai voulu étudier des effets de contraste : ici, le fond est dans les tons de jaune pâle, vaguement orangé, et les masses sont dans les tons de gris. Sur le tableau africain, on constatera que le fond est gris, et les masses dans les tons de jaune pâle, vaguement orangé. C’est très sage, je sais, François a eu tôt fait de me le dire, mais en même temps l’atmosphère est des plus zen. Nul feu d’artifice ici, mais un modeste feu de bois. Wakiko, dont la tête et la nuque sont inclinées vers des morceaux rougeâtres sur le sol, surveille un feu qu’elle alimente peut-être en prévision d’un repas.
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