Badouzienne 84

Épreuve du tome 2 : comparativement au tome 1, la facture visuelle est presque la même. En fait, en C4 –qui n’est pas reproduite ici !– il y a des petits changements. La photo de l’auteure y est toute récente, ayant été prise cet automne par un ami photographe. La notice biographique contient une phrase de plus, et je compte en ajouter une au fur et à mesure des tomes. L’extrait qui y apparaît, enfin, constitue un de mes passages préférés de tout le tome.

Ça y est, le tome 2 de mon projet de dix ans vient de partir sous presse. Il ne m’en reste que huit à produire ! Il va falloir que j’améliore ma vitesse de croisière. Si je maintiens le rythme selon lequel les deux premiers tomes ont vu le jour, je n’aurai terminé l’aventure qu’en 2031 ! C’est beaucoup trop d’années passées à ressasser le passé ! J’aurai alors 72 ans, Seigneur !

Je me disais récemment que je devrais me mettre en retrait de la vie sociale pendant une bonne dizaine de jours et ne faire que ça, de la correction. Je ne serais probablement pas capable de travailler dix heures de suite comme je pouvais le faire autrefois, mais un bon six heures serait déjà pas mal. Au terme de ces dix jours, je serais en mesure, je pense, d’envoyer une première version du tome 3 à mon collaborateur. À partir de là, il lit et corrige pendant que je continue de lire et de corriger, et on joue ainsi au ping-pong jusqu’à temps que nous soyons satisfaits.

Je l’ai partiellement relu, ce tome 3, je suis rendue à la page 110. Il comptera moins de pages que les deux premiers livres car j’ai supprimé plusieurs textes avec lesquels aucune amélioration ne pouvait être espérée. Il comportera par ailleurs des photos noir et blanc qui reproduisent mes toiles car, pour surmonter une première période de disette créative, j’ai consacré quelque trente textes à la description d’autant de toiles. Or, la description est sans intérêt si une photo ne l’accompagne pas.

Je considère que nous formons, mon collaborateur et moi, une bonne équipe. Nous nous sommes rencontrés hier pour conclure le projet dans un restaurant trop bruyant, on ne s’entendait pas parler. On peut dire qu’on l’aura conclu dans le brouhaha, mais au bout d’un moment les clients ont quitté et nous avons profité d’un certain calme pour parler de tout et de rien, ça voulait dire que la conclusion était scellée.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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