Badouzienne 5

Casse-tête de 2000 morceaux qui n’aurait jamais vu le jour n’avoir pas eu l’aide d’Emmanuelle. Pour obtenir l’effet mise en abyme, nous avons déposé l’un sur l’autre d’abord le couvercle de la boîte, puis une affiche fournie avec le jeu, sur le casse-tête en tant que tel. J’écris au nous car j’étais avec mon cousin. C’est lui qui a pris la photo, juché sur un banc pour gagner de la hauteur par rapport à la surface de la table, et il a ensuite affiné le résultat avec PhotoShop.

YES ! Je suis à nouveau capable d’insérer une image en accompagnement de mon texte comme je le faisais autrefois, et comme je n’ai plus su le faire lorsque la version de l’éditeur de texte de WordPress a changé. Une fois que l’image est positionnée là où je désire qu’elle le soit, le menu de mon logiciel change, qui représente les outils d’édition, et en cliquant ici et là sur les options de ce menu contextuel, j’obtiens que le curseur se positionne à côté de la photo pour que je puisse y écrire. Autrement dit, je peux répéter l’opération d’insertion d’une photo, et de son habillage par le texte, sans encore bien savoir comment je m’y prends.

Je m’amuse ici avec du vieux, en ce sens que cette photo a déjà été mise en ligne. J’ai hésité. Je voulais offrir à mes lecteurs une photo prise lors de notre promenade en hélicoptère à Sept-Îles, sur laquelle on peut admirer et le ciel et l’eau se déclinant en deux bleus différents. Ce sera pour une autre fois. J’ai pris des photos aussi du minerais de fer accumulé en gros tas, je ne sais pas si on survolait alors les chantiers de l’Iron Ore, gros tas qui m’ont beaucoup fait penser, à cause de leurs couleurs, aux photos immenses de l’exposition Anthropocène que j’ai visitée à Toronto.

Mais là, je m’en vais dans trop de directions à la fois. L’insertion d’une photo avec mon logiciel d’édition, la vue du haut des airs des accumulations de fer ou de bauxite, l’exposition à Toronto, la mise en abyme avec cousin juché…

Je voulais plutôt écrire aujourd’hui qu’un élément nouveau a été intégré à ma vie depuis la fin de mon blogue. Il ne s’agit pas d’un élément qui s’est présenté de lui-même, comme pourrait le laisser entendre mon choix de ce mode verbal passif, mais d’une démarche que j’ai initiée fort activement et qui constitue, à mon sens, un luxe ultime. Ici, il me vient à l’esprit une scène du film Notting Hill au cours de laquelle Hugh Grant mentionne que des gens meurent de faim en Éthiopie, ou en tout cas que des gens souffrent quelque part dans un pays pauvre, pendant que nous vivons très grassement gâtés dans nos pays riches. D’ailleurs, j’ai exprimé la même chose à la personne qui est au centre de cette nouveauté, mais en me référant à un pays différent. J’y suis allée avec les gens qui ont quitté leur maison au nord du Mozambique récemment, parce qu’ils fuient les attaques des djihadistes de l’État Islamique.

Mon cousin est un fin renard et il utilise souvent cette manière de me mettre l’eau à la bouche à la toute dernière ligne de ses textos. Alors je l’imite aujourd’hui en annonçant que la personne qui est au centre de mon luxe ultime, un luxe hebdomadaire se déclinant les lundis après-midi à Montréal pas tellement loin de l’endroit où habite chouchou, est une psychologue !

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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