Jour 294

beignes

Production 2019, ce 2 décembre. Les assiettes sont déposées sur des napperons de Noël qui m’ont été offerts par cousine.

Je vais y aller pour un texte facile ce soir. Ça n’a pas besoin d’être tout le temps exigeant. Je peux me permettre, des fois de temps en temps, d’écrire des textes qui ne requièrent pas une recherche à tout casser, qui n’entreront pas dans la sélection de mes morceaux choisis, certes, mais qui auront néanmoins distrait mon lecteur –tout en faisant baisser mon compte à rebours d’une unité.
J’étais avec cousine et tantine cet après-midi pour faire des beignes. Elles sont arrivées vers 11:30, nous avons mangé un pain de viande à l’orignal de ma composition, accompagné de brocoli au fromage, et après une ou deux tasses de thé à la vanille nous avions toute l’énergie nécessaire pour nous lancer dans l’aventure.
À la fin de notre premier mélange de pâte, nous avons pris une photo, comme on le voit ci-contre. C’est bizarre, nous n’avons pas pris de photo des trois confectionneuses, alors que l’an dernier nous en avions pris quelques-unes. Il s’agit des beignes faits selon la recette de grand-maman Yvette.
Après avoir pris cette photo, nous avons poursuivi notre travail en testant une nouvelle recette, dans laquelle on intègre des patates, une tasse seulement. Je trouve que les beignes aux patates sont meilleurs, mais ils contiennent de la muscade que les beignes de grand-maman ne contiennent pas. Pour cette raison, à savoir qu’elle n’est pas folle de la muscade, cousine préfère les beignes faits selon la recette d’Yvette. Moi pas. Tantine a mangé des deux sans vraiment se rendre compte qu’il y avait une différence, et en se léchant les babines autant pour une recette que pour l’autre ! Denauzier, qui est arrivé à la maison au moment précis où on terminait la cuisson de la deuxième recette, a préféré lui aussi les beignes aux patates.
Au terme de notre confection pâtissière, cousine m’a dit que je devrais publier la photo de nos beignes dans mon texte du jour, sur mon blogue. Pourquoi pas. Après tout, je suis docile et je me laisse aisément influencer.
Les beignes de grand-maman ont été façonnés par cousine, en ce sens qu’elle roulait la pâte et la taillait ensuite avec un emporte-pièce. J’étais affectée à la cuisson devant la friteuse. Comme je suis excessive, les beignes de grand-maman sont pas mal cuits. Je ne voulais pas qu’ils ne le soient pas assez.
Quand est arrivé le moment de la deuxième recette, j’ai suggéré à cousine de s’occuper de la cuisson, et j’ai roulé et façonné. Autrement dit, les beignes de la deuxième recette sont moins foncés.
Que faisait tantine pendant ce temps ? Portant son tablier ? Elle faisait un roupillon, mais elle est venue façonner le restant de la pâte de la deuxième recette.
Maintenant, dans la maison, ça sent la friture en masse, on va en avoir pour des jours à se débarrasser de l’odeur.
Bof.
De la sorte, c’est-à-dire en faisant des beignes tout l’après-midi, et en ayant préparé l’opération confection des beignes en matinée, je n’aurai pas mis le nez dehors aujourd’hui.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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