Jour 545

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Le livre Pomme S se base sur la vie de Steve Jobs. J’ai très hâte de m’y mettre.

Quand même, j’ai de la suite dans les idées. Je faisais référence récemment au texte du Jour 1014, dans lequel il est question du livre La force des choses, de Simone de Beauvoir –l’ai-je lu ou l’ai-je pas lu, je n’ai pas encore de réponse à cette question. Dans ce texte du Jour 1014 que j’ai écrit en septembre 2016, je mentionnais que je désirais faire l’acquisition des Mémoires d’une jeune fille rangée. Voilà qui est chose faite, deux ans plus tard. J’ai acheté le livre jeudi dernier au Renaud-Bray de la Côte-des-Neiges.
J’ai aussi acheté deux pommes, au marché du coin, angle Decelles. Une Cortland, trop molle mais pas menaçante pour mes dents, et une Lobo délicieusement croquante que j’ai dégustée sans penser à ma dentition. Quand j’ai eu fini les pommes, je suis entrée à la librairie et je me suis perdue une petite heure parmi les livres.
J’ai acheté les Mémoires de Simone, ainsi qu’une brique qui regroupe trois romans d’Éric Plamondon –comme quoi j’ai aimé l’auteur malgré les difficultés que je me suis moi-même créées en cours de lecture–, et un roman de Monique Proulx publié chez Boréal, Ce qu’il reste de moi. Je conserve un mauvais souvenir de Monique Proulx en tant que personne parce qu’une fois, à l’occasion d’un lancement de livre, je suis allée la saluer et elle n’a pas daigné ouvrir la bouche pour me parler. Elle m’a regardée, impassible, sans rien exprimer d’autre qu’une fermeture totale. Mais j’ai acheté le livre pareil parce qu’il est présenté comme étant un livre sur Montréal et ce serait agréable que je lise le livre en me laissant imprégner par l’atmosphère de cette ville que j’aime, qui a été la mienne pendant vingt-cinq ans, et qui est maintenant celle d’Emmanuelle, pour son grand bonheur.
Pendant mon jeûne, j’ai lu Le sang des autres, de Simone, et je viens de commencer Les belles images. J’ai lu également une bonne partie du premier tome du Deuxième sexe, mais je n’ai pas lu le chapitre sur le matérialisme historique. Les premières pages du chapitre m’ont semblé ardues et j’ai choisi de ne pas me faire violence en me forçant. Ça ne peut pas être si grave que je ne lise pas cette partie, me suis-je dit.
Mon projet est de terminer Les belles images avant d’entamer les Mémoires d’une jeune fille. Mais je dois faire attention. Je suis bien capable de lire Le sang des autres à la place des Belles images, en me demandant, au fur et à mesure des chapitres, s’il ne s’agit pas d’un livre que j’ai déjà lu ? Je vais alors passer tout le temps de ma lecture à me demander comment ça se fait que ça me dit quelque chose, cette fatigante d’Hélène qui tourne autour de Jean Blomart dans le Paris de la Résistance ?

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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