Jour 582

orchidee

Bibi réussit merveilleusement avec les orchidées.

La situation évolue : j’ai jeté hier mon orchidée. Le pot avec, un pot de grès conçu pour les orchidées, percé de trous. Je regrette déjà de l’avoir jeté, mais pas au point d’aller le récupérer dans le bac à ordures ! L’orchidée habitait la salle de bain à l’étage. Pendant sa durée de vie de deux ans entre mes mains, elle n’a toujours eu que trois feuilles qui poussaient de peine et de misère. Aucune fleur. Dès qu’une nouvelle feuille arrivait, l’autre en-dessous flétrissait, jaunissait, tombait. C’est normal que les feuilles tombent, mais la mienne manquait de vitalité, et ne manquait pas de bibittes !
Il pleut en ce moment, c’est parfait pour notre nouvelle rangée de ligulaires. Je pensais qu’on allait la voir, et l’admirer, de la fenêtre de notre chambre, mais ce n’est pas le cas, on aperçoit à peine le premier plant de la rangée.
– J’ai une mauvaise nouvelle, ai-je dit à mon mari ce matin.
– Qu’est-ce qui se passe ?, m’a-t-il demandé.
Au début de notre relation, je pense qu’il s’inquiétait réellement lorsque je lui annonçais que j’avais une mauvaise nouvelle à lui dire. Mais maintenant il a l’habitude de mes niaiseries.
– On ne voit pas notre rangée de ligulaires depuis la fenêtre de notre chambre à coucher.
– Ah, a-t-il répondu laconiquement.
– J’espérais l’admirer à chaque matin en ouvrant les rideaux, ai-je ajouté.
– On pourrait la déplacer de deux pieds !, a-t-il proposé.
Sur un autre registre, le bracelet de ma Pulsar a sérieusement souffert de son été à mon poignet. Il est déjà sec, sur le point de craquer, et j’avoue qu’il ne dégage pas une bonne odeur. Il a été souvent couvert de terre, de sable, et d’énormément de sueur.
Retour aux plantes. J’en ai jeté une autre. Une succulente qui croissait assez bien, mais dont les perles de forme oblongue, les perles étant ici les feuilles, tombaient facilement, au point de n’offrir par endroits qu’une tige dégarnie. Poubelle.
Je suis donc rendue à quarante-cinq plantes.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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