Série vestimentaire – SV24

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Chandail de la marque StreetWear Society porté sur la camisole prAna lors du souper cabane à sucre. On remarquera la fente sur les côtés et le panneau plus long à l’arrière.

Ma décision est prise. À partir de maintenant, je ne porte que du noir. J’en porte en ce moment écrivant mon texte, un t-shirt à 5$ à manches trois-quarts et décolleté en V. Très semblable à celui de la photo, en somme, mais de catégorie prolétariat, alors que le vêtement de la photo est de catégorie supérieure, sans être bien entendu de catégorie vedettariat. Tout étant relatif, il y a fort à parier qu’une personne riche et célèbre qui s’y connaît en mode vestimentaire, admettons Meryl Streep, trouve, elle, le chandail de la photo trop prolétariat. Je l’ai pourtant payé plus cher que les montants que je consens d’ordinaire à verser pour un vêtement. Cela étant, j’imagine très bien Meryl traîner dans la maison vêtue d’un pantalon de coton ouaté très ordinaire et d’un haut lui aussi ordinaire. Mais peut-être que je me trompe et qu’elle est tout le temps sur son 36. Ou alors, sans être tout le temps sur son 36, Meryl porte des pantalons de coton ouaté de marques prestigieuses qui ressemblent aux ordinaires, mais qu’elle paie plus cher. Ou encore, Meryl est écoresponsable et n’accepte de porter, cher pas cher, que des vêtements faits de fibres recyclées –comme mon PrAna d’hier. Ah ! si seulement je pouvais l’appeler pour le lui demander !
Je ne connais rien à la mode et je pense que je m’en fous, finalement.
Le chandail de la photo est fait de fibres de rayonne, il est doux sur la peau et glisse comme un charme quand on l’enfile, rien à voir avec les contorsions requises pour enfiler la camisole d’hier. Jusqu’à tout récemment, je ne l’aimais pas tellement, je trouvais qu’il me faisait une poitrine ennuyante, peut-être parce que le décolleté se termine directement sur la ligne du fil, sans ourlet, sans bordure. Mais depuis que, sans même y penser, je l’ai enfilé sur ma camisole à contorsions, je le trouve intéressant. Comme nous sommes dimanche et que je vais aller jouer dehors par le beau temps qu’il fait, je ne porterai pas mon vêtement StreetWear, que je qualifie de chic. Je vais garder le t-shirt que j’ai en ce moment, et mettre en-dessous une autre camisole, car j’en ai plusieurs. La camisole que je m’apprête à porter en-dessous de mon t-shirt prolétaire à 5$ est de la marque FIG, et de couleur noire, évidemment. Elle sera au centre du texte de demain.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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