Jour 666

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Photo provenant du site Admission.

Mince ! J’aimerais aborder un sujet extraordinaire pour faire honneur à ce triple 6 d’aujourd’hui, mais je ne vis jamais rien que de très ordinaire. Pour aller vers l’extraordinaire, il faudrait que je me tourne vers mon passé, peut-être, et encore là je ne suis pas certaine que je trouverais un sujet –positif– digne du triplé. L’extraordinaire, bien sûr, peut se décliner de mille et une façons et s’avérer, somme toute, relativement ordinaire. J’y pense. Ce soir nous assisterons au spectacle de Fred Pellerin, à Joliette. C’est extraordinaire dans le sens littéral du terme puisque nous ne sortons que très peu, culturellement parlant, Denauzier et moi. Quand je taquine le culturel, le plus souvent je suis seule ou avec des amis.
À cet égard, et si Dieu le veut, je vais visiter l’exposition qui rend hommage à Giacometti, au Musée des beaux-arts de Québec, mardi prochain le 27 février. J’aimerais y passer plusieurs heures, visiter l’ensemble des salles, prendre des photos là où on peut le faire. J’avais fait ça à Vancouver, le 13 novembre 2015, pendant que Denauzier était en congrès. J’étais revenue après lui à notre chambre d’hôtel, où il écoutait, catastrophé, les reportages en direct de l’attentat du Bataclan. J’aurais pu m’en vouloir de m’être tant amusée au musée pendant que des gens tombaient sous des balles sur le continent européen, mais pour une fois que je m’amusais vraiment, que j’étais dans mon élément à 100% au sein des explorations artistiques les plus diverses –dont je ne cernais même pas la portée–, je ne m’en étais pas voulu.
Des hommes et des femmes tombent sous les balles à longueur de jour et de nuit, de toute façon, et ce depuis le début de l’humanité.
Pendant que j’écris ces lignes, un pain cétogène cuit au four, de même que des brownies dont la recette est à base de haricots noirs. J’ai fait cette recette sans succès, il y a quelques semaines, et je l’ai réessayée cet après-midi moyennant de petites modifications.
Entre deux phrases du présent texte, en outre, je suis allée visiter un site de recettes pour y noter les ingrédients d’une sauce BBQ cétogène afin d’accompagner le repas de ce soir, de fines tranches de rôti de bœuf. Je mets la charrue avant les bœufs quand j’annonce les fines tranches, puisque la pièce de viande n’est pas encore tranchée et je crains que ce soit difficile d’obtenir aussi fin que je le souhaite. Nous allons manger ce menu avant de nous rendre au spectacle et il me reste à me laver et à me coiffer. Toutes ces vétilles pour prouver à quel point je vis de manière très très très ordinaire…

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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