Jour 1 113

C’est aujourd’hui la fête des mères. Il pleut et j’adore les journées sédentaires à l’intérieur de la maison qui viennent avec la pluie. J’oublie mon Fitbit et le défi de marcher 10 000 pas dans la journée. Je lis avec plaisir mon Harlequin. Je l’ai lu jusqu’à minuit hier, au lit, Denauzier à mes côtés faisant dodo. Il ne faisait pas encore froid, hier quand je lisais. La fenêtre de notre chambre était ouverte et je recevais le chant des reinettes et l’odeur de la terre car notre propriété est entourée de terres à cultiver. J’étais au paradis.
Donc aujourd’hui c’est la fête des mères. Emma m’a téléphoné et nous avons parlé pendant 37 minutes 39 secondes. Je prépare tranquillement un souper pour la maman de Denauzier, qui n’a pas tellement envie de venir parce qu’elle est souffrante, en attente d’une opération à la hanche, mais nous allons essayer de la convaincre de venir pareil, pour qu’elle puisse voir notamment ses deux petites-filles, à savoir les deux filles de Denauzier qui seront avec nous également ce soir.
Mine de rien, depuis mon réveil à 9 heures, je n’ai pas eu le temps de lire mon Harlequin car je me suis lancée dans un peu de ménage, dans le potage, dans un dessert pour lequel j’ai décidé de créer une sorte de muesli qui dore au four en ce moment, de même que j’ai fait l’inspection de toutes mes plantes, comme je le fais chaque jour.
Denauzier est au village, parti acheter d’autres ingrédients pour que nous puissions faire une expérience. Dans sa famille, une recette de ce qu’on appelle un gâteau pas cuit est très populaire, selon laquelle on mélange des biscuits Village brisés en morceaux pas trop gros ni trop petits avec une tasse de café très fort, de la poudre de cacao, du sucre en poudre, peut-être un œuf, de la vanille, du beurre ? Au final, on obtient une sorte de tiramisu québécois qui manque un peu de raffinement. Je voudrais tremper les morceaux de biscuits dans du kirsch pour rehausser la saveur de l’ensemble, de même qu’ajouter du poivre d’Espelette et diminuer la quantité de sucre. On congèle la mixture quatre heures avant de la manger. Alors, quand Denauzier va arriver, on va se lancer là-dedans.
En attendant, c’est la fête des mères et je désire me donner une journée de vacances de mes activités habituelles. J’ai donc écrit ce texte comme il est venu, me relisant à peine, et je poursuivrai plus sérieusement demain mes études quant à mes projets d’écriture de recueil de nouvelles-présentées-par-ordre-alphabétique-de-prénoms-strictement féminins,-ou-pas,-se-terminant-par-la-lettre-a-ou-pas, etc. Je ne me préoccupe pas non plus de savoir combien de mots j’ai écrits aujourd’hui, mais je dirais que par la force de l’habitude je suis peut-être pas très loin des 500.
Mon mari arrive, justement. À demain !

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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