Jour 1 213

Encore quelques mots pour clore le sujet des cartes qui m’ont été acheminées pour l’anniversaire de Bibi. Le matin même de la fête, qui commençait à midi, j’ai reçu un courriel que j’ai imprimé provenant d’une personne –fidèle lecteur de mon blogue– que je n’avais pas approchée. Cette personne non sollicitée s’additionnant à une autre qui s’est manifestée la veille de l’événement, je me trouve à avoir reçu deux participations directement descendues du ciel. Ce midi lundi, il y avait une carte d’une retardataire dans notre casier postal. Je vais l’apporter à Bibi ce mercredi quand j’irai tenir compagnie à papa. Une carte reçue la semaine dernière valait pour quatre personnes, alors que j’avais calculé qu’elle valait pour deux personnes seulement. C’est Bibi, bien entendu, qui me l’a appris ce matin au téléphone. Nous avons parlé presque une heure pour faire un retour sur l’événement qui fut une grande réussite. Je n’ai pas lu les cartes qui m’ont été envoyées, mais j’ai lu forcément les courriels qui me sont parvenus et que j’ai imprimés et mis sous enveloppe. Néanmoins j’ai lu une carte, avec la permission des grandes pattes d’ours qui était l’auteur du texte à l’intérieur, quand j’ai constaté que le rabat de l’enveloppe qui contenait cette carte n’avait pas été collé. Il s’agit de la carte écrite par feu tante Alice –en parlant de cartes descendues du ciel. Les grandes pattes a acheté à la pharmacie une carte intitulée Bonne fête chère nièce, sur laquelle apparaissent des sandales stylisées à talons très hauts et effilés. Quand j’ai vu la carte, et surtout la référence à la nièce, j’ai été émue par la finesse de goût de mon frère. J’avais aussi conçu un questionnaire de soixante questions pour les soixante ans qui s’intitulait Connaissons-nous Bibi ? J’avais hâte de passer au questionnaire, après le plat principal mais avant la salade, les fromages et les desserts, parce que c’est le genre d’exercice qui réunit tous les convives. Plutôt que de parler à son voisin de table pendant le repas, voilà qu’on parle tous ensemble autour d’un même sujet. La première question était le point de départ de la vie de Bibi, à savoir À quel hôpital est-elle née ? Et les deux dernières questions étaient adressées à Bibi, sur un plan personnel, à savoir Qu’est-ce que tu te souhaites pour l’année 2016 ?, et Où te vois-tu dans cinq ans ? Mais entre ces questions de début et de fin, nous avons été surpris de constater à quel point les pattes d’ours a une mémoire d’éléphant (!), il avait tout le temps les réponses et ajoutait moult détails, au point d’empiéter sur certaines autres de mes questions ! J’ai demandé à Bibi de me fournir une liste complète de toutes les personnes qui lui ont envoyé un petit mot, en excluant les trois personnes –que je ne connais pas– qui lui ont envoyé une carte directement à son adresse. Elle devrait me transmettre la liste sous peu. À bien y penser, m’a-elle dit à la fin de notre conversation, on ne doit pas être loin des soixante personnes, je me demande même s’il n’y en a pas plus ! À suivre !

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
Cette entrée a été publiée dans 2 200 textes en 10 ans. Mettre ce permalien en signet.

2 réponses à Jour 1 213

  1. Marielle dit :

    Elle a beaucoup de chance, notre Bibi, d’avoir une soeur comme toi! Tu es formidable, Lynda!

    J’aime

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s