Jour 1 245

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Nous sommes allés souper chez Bibi pour souligner, les quatre frères et sœurs, les compagnons et compagnes, papa et tonton, la nouvelle année 2016. Je suis arrivée avec mon appareil pour photographier les quatre couples accompagnés, dans le but de les distribuer une fois imprimées et de les regarder dans trente ans quand nous serons méconnaissables de vieillesse. Un problème se posait, auquel j’ai réfléchi dans l’auto en cours de route. Qui allait prendre les photos ? Certainement pas papa qui est trop diminué. Peut-être tonton ? J’ai senti, comme d’habitude, en partie parce que je suis ainsi faite, que je dérangeais le déroulement du repas avec mon histoire de photos, d’autant que le grand cuisinier s’apprêtait à servir. Mais Bibi a été compréhensive et a fait en sorte que mon projet puisse se concrétiser avant de commencer à mastiquer. D’abord, j’ai pris une photo de l’endroit où nous allions tous devoir nous entasser, seul endroit qui permettait une certaine profondeur de champ. Autrement dit, j’ai pris une photo de la chaise qui apparaît ci-dessus. Puis, nous avons montré à tonton, en parlant trois ou quatre en même temps, de quelle manière procéder : en appuyant le doigt sur le bouton, pas trop longtemps mais quand même assez, et quand un cadre vert s’affiche dans l’appareil, peser plus fort sur le bouton. Le résultat est quand même pas si pire. Hier, j’ai voulu envoyer une des photos en privé à oursinette, via Facebook, et je me suis trompée, je l’ai fait apparaître sur mes pages parmi mes textes bloguéens. Pouf. Ce n’est pas grave. Dans le reflet de la fenêtre, sur la photo, on aperçoit les mains de oursinette à l’avant-plan, et les grandes mains croisées de l’ours mon frère, à l’arrière-plan. Quand nous avons fait la vaisselle –nous étions quatre femmes aux linges à vaisselle et les pattes d’ours étaient trempées dans l’eau savonneuse–, parlant accessoires de cuisine puis aboutissant aux vêtements, mon frère m’a dit que j’étais habillée comme Sœur Thérèse, aux Mélèzes, quand il était en 2e année. Je n’en suis pas revenue qu’il puisse se rappeler de la tenue des sœurs quand il était tout jeune. J’étais aux Mélèzes moi aussi à la même époque, en 6e année. Et je me suis rappelé qu’en effet, Sœur Thérèse avait l’habitude de porter, comme je le faisais hier, des tenues que j’appelle des jumpers avec un chemisier en-dessous, à manches longues et attaché jusqu’au cou !

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About Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou, un surnom que m'a donné un être cher, quand je vivais en France.
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