Jour 1 287

Familia no something de Mia Stone

Un exemplaire de la série Familia de Mia Stone

Hier au Barclay’s Exchange Thrift Store de Victoria, en lien avec la thématique des magasins d’économie ou d’articles usagés que j’ai visités à Vancouver, je suis tombée sur l’affiche ci-contre que j’ai voulu acheter. Nous déambulions dans le magasin, Denauzier et moi ainsi qu’un couple d’amis, le ventre plein de Dim Sum mangés dans l’heure précédente au quartier chinois. L’affiche reproduit une toile de la peintre Mia Stone, que je ne connaissais pas. Le prix demandé était de 139$ plus taxes. J’ai négocié l’œuvre pour 100$ taxes comprises et je suis repartie en disant au vendeur que j’allais y penser. Je trouvais que c’était cher pour une affiche. Je pensais que la forme des personnages était empruntée à celle des totems qui sont nombreux ici à Victoria, mais Mia habite la Caroline du Nord et ne s’est probablement pas inspirée des totems de la Côte ouest. Denauzier a cherché Mia Stone dans Google et le premier résultat obtenu avait trait à une star porno. Bof. Pouf. On peut être une star porno et aimer peindre. Finalement, j’ai décidé de ne pas investir 100$ dans cette affiche, d’autant qu’elle aurait été difficile à rapporter à Montréal car elle est recouverte de plexiglas et n’aurait jamais pu entrer dans la grande valise de Denauzier. À la place, j’ai décidé, en accord avec Denauzier, d’investir un moment plus élevé dans une œuvre de petit format –qui entre dans la grande valise de mon mari– faite par une artiste de la région. Jusque-là tout va bien, petite toile qui entre dans la grande valise, œuvre originale et unique, payée pas trop cher pour mes moyens, provenant de la région. Nous sommes allés dans la maison de la peintre la choisir parmi celles qui décorent les murs. Or, au moment de conclure la vente, j’ai demandé à la dame si cette autre toile, d’un autre style, faite il y a quelque dix ans, était aussi à vendre. Elle l’était, mais son format excède celui de la grande valise. À suivre.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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