Jour 1 289

La tenue à lanières du texte d'hier

La tenue à lanières de Lee Bul. Ce doit être difficile de danser dans cet accoutrement en maintenant, comme c’était le cas dans le film, les lanières tendues.

En lien avec mon projet d’écriture basé sur le vestimentaire, je précise que je porte cinq couches, dont trois sont visibles sur la photo où j’exhibe mon chapeau nouveau, jour 1 291 : 1) le manteau vert de Bibi fabriqué au Canada, de marque Mackage, fait d’un mélange de laine, de nylon, de mohair et de cachemire, assorti de garnitures de cuir véritable; les hauts cols à panneaux semblent être la marque de commerce de cette compagnie 2) un coupe-vent MEC de couleur turquoise que je ne porte pas assez souvent à mon goût car je le trouve beau; François avait semblé hésiter lorsque, dans le magasin, je l’avais essayé, probablement parce qu’il le trouvait étrange étant très plissé, mais voyant que je l’aimais il me l’avait acheté, 3) le col roulé noir 100% cachemire qui m’a été offert par Clovis à Paris –je me demandais récemment comment une petite mérino pouvait être si douce sur la peau !, 4) une veste Lolë à col cheminée et à manches longues, dont l’imprimé est fait de lignes fines blanches et grises sur un fond noir, achetée cet été chez Sport Expert pour entamer ma nouvelle vie à la campagne, que portait Sophie Lorrain lors d’un épisode de la série Béatrice –au moment précis où je suis passée devant la télévision; ajouté à cela le fait que le tissu de la veste, élastique dans les quatre sens, protège celle qui la porte des rayons UV, 5) enfin, une cami avec soutien-gorge intégré, noire, de la marque Fig, que j’ai portée abondamment cet été car elle est d’un confort fou et qui a eu droit à une photo-vedette mais dans le ton de blanc. Pour en venir à la photo ci-contre qui explicite un peu le texte d’hier et particulièrement le projet artistique de Lee Bul, je dirai que les lanières de la tenue vue dans le film sont soit plus longues que celles ci-dessus, ou soit faites de tissu élastique, car les protagonistes se tenaient pas mal loin l’une de l’autre lorsqu’elles dansaient et se roulaient dans le sable. Les friperies que j’ai visitées sont en lien elles aussi avec le vestimentaire. Je me suis acheté un très beau foulard 100% soie fait en Inde au prix de 13$, je ne sais pas si c’est cher mais je sais que la friperie se voulait haut-de-gamme, heureusement je suis tombée sur une journée qui offrait 30% de rabais sur les accessoires. Je me suis acheté aussi pour 3$ un très léger chemisier de la marque Banana Republic, en mélange de coton et de soie, pour l’été prochain ou même pour cet hiver s’il s’avère, comme le souhaite Denauzier, que nous allions visiter la Louisiane en moto. J’ai vu beaucoup de vêtements de cette marque, ici à Vancouver, et je me rends compte pour la première fois de ma vie qu’ils égaient le regard parce qu’ils sont joyeux. L’élément le plus important, qui n’arrive qu’à la fin de ce texte d’aujourd’hui, est que j’adore, vraiment, l’odeur du Cuir de la Russie. Nous étions sept hier dans un restaurant très bruyant du boulevard Dunsmuir et mine de rien, par moments, j’approchais mes poignets de mes narines pour me faire plaisir.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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