Il a failli se produire une catastrophe qui aurait pu me coûter quelque 800$. Comme je l’ai déjà mentionné, il y a deux chaises très basses sur mon balcon arrière, des chaises de plage que j’ai achetées pour nous nous faire de l’exercice, dans la mesure où il faut beaucoup se pencher pour s’y asseoir et, le pire, se forcer pour se relever. Hier soir je m’y suis installée avec Emma et nous avons bu une bière en nous racontant nos journées. Comme je le fais souvent parce qu’il me semble que ça me détend, j’ai enlevé mes lunettes et je les ai déposées à côté de moi, sur le balcon. Puis je n’y ai plus pensé et il faut croire que dans la soirée le besoin de porter mes lunettes ne s’est pas manifesté. Cette nuit, il a beaucoup venté, à tel point que je me suis levée pour fermer les fenêtres. Le paillasson du balcon arrière et une des chaises de plage gisaient ce matin dans un coin, déplacés par le vent. Je m’apprêtais à quitter la porte patio d’où je constatais les mini-dégâts quand un détail a attiré mon attention : mes lunettes avaient glissé jusque sous la rambarde, à un centimètre, je n’exagère pas, de la bordure du balcon. Un centimètre de plus et je les perdais à jamais car elles seraient tombées dans l’amas de fougères et de lierres de la cour arrière. Déjà que je semble avoir perdu le téléphone cellulaire que Denauzier m’avait prêté…
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Badouziennes
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Une autrice illustrement inconnue !
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Ouf! Que je te comprends pour les lunettes…
Tu ne peux pas appeler le téléphone, avec un autre?
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