Je vais exploiter le créneau des textes courts, d’ici à mes vacances le 7 août au soir. C’est adapté au contexte léger de l’été et c’est surtout moins compliqué que mes présentations CAAA-Collection acrylique alphabétique abstraite, ou encore moins compliqué que mes mosaïques alambiquées.
À propos de l’amour inconditionnel, en lien avec le texte d’hier. Cette fois envers Emma. Maintenant que son cours de chimie est terminé, elle dispose de quelques semaines pour se promener, ici et là, voir ses amies, sortir, profiter. Pour faire tout cela, il faut un peu d’argent. Je la laisse utiliser ma carte de crédit.
– Tu n’es pas inquiète qu’elle te facture tout un bill ?, me demande une collègue qui utilise parfois des mots anglais.
– Pas du tout, j’adore ça. Elle est sérieuse, j’ai confiance en elle. Remarque, l’autre fois je lui ai laissé ma carte de débit et elle a retiré 100 $ d’un coup, mais en même temps, 100 $, de nos jours, tu ne vas pas chier loin avec ça.
J’utilise en effet, à l’occasion, un vocabulaire moins recherché.
Heureusement qu’Emmanuelle avait ma carte de crédit, toujours est-il. Elle en a profité pour acheter un paquet géant de fudges glacés que j’ai trouvés au congélateur hier soir en arrivant à la maison. J’ai sauté dessus, j’en ai mangé deux de suite. Je pense avoir exagérément dépensé de l’énergie, sans m’en rendre compte, en revenant à la maison à pieds, à la grosse chaleur, sur un ventre pas tellement rempli. Je suis arrivée les jambes tremblantes. Les friandises m’ont donné le swing nécessaire à la préparation du souper.
-
Badouziennes
Textes antérieurs
Qui est Badouz ?
Une autrice illustrement inconnue !
Catégories
Les fudges…. ummmmmm…. ça c’est l’été!
J’aimeJ’aime