Je ne peux pas croire que j’ai occulté si royalement l’odeur des fleurs, dans la nouvelle que j’ai mise en ligne ce matin, qui date de 1993, La chambre aux lilas. C’est bien la preuve, je l’ai déjà exprimé, que les textes de mon recueil La zébresse ne respirent pas.
Il faut croire que mon éditeur n’a pas le sens de l’odorat. Je vais lui poser la question.
S’embrasser dans des effluves de lilas, c’est divinement enivrant. Fifi ou pas, godemiché ou pas, langues qui tournaillent ou pas, on s’en fiche pas mal. Mais on ne peut pas faire abstraction du parfum qui embaume la pièce. Il influence forcément le jeu des personnages, il a un effet direct sur l’attention qu’ils se portent l’un envers l’autre.
J’espère faire mieux, c’est-à-dire transmettre davantage de vie, dans la version 2013 La chambre de Lilah, dont pas même le premier mot ne se présente à mon esprit. À suivre.
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Une autrice illustrement inconnue !
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