Ouf ! Il a fallu que je boive beaucoup d’eau pour diluer la masse de pain dans mon estomac. La prochaine fois, si je ressens absolument le besoin de manger pour faire venir les mots, je devrais me rabattre sur les céleris, c’est moins indigeste et ça favorise le transit intestinal. Quand même, j’ai réussi à écrire quelque chose hier et ayant écrit ce quelque chose je me suis sentie en plein univers lyndanien. Le problème, bien entendu, est de savoir si l’univers de Lynda peut intéresser quelqu’un. Car je m’intéresse davantage aux futilités qu’aux choses qu’on pourrait qualifier d’importantes.
Pour clore sur les torsades, il s’est produit un phénomène étrange hier, à la maison. Je tricotais sur le canapé et j’écoutais un reportage sur la cybersécurité à RDI. J’étais en train de calculer les mailles à mettre de côté pour la torsade quand le téléphone a sonné. Je n’ai pas voulu m’interrompre car après je n’aurais pas su où reprendre. J’ai entendu un message s’enregistrer dans le répondeur mais je n’ai pas reconnu la voix de la personne qui m’appelait. Il me semblait que c’était une voix d’homme. Après, je n’ai plus pensé au répondeur et je suis allée me coucher. Ce matin, j’y ai pensé et j’ai voulu écouter le message. Plus de message. Étrange.
Si cela peut te rassurer, tu as au moins une lectrice qui savoure ces récits fantaisistes de futilités de l’univers lyndannien et pour qui te lire est un plaisir quotidien!
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