Hier 2 avril j’ai entamé le grand ménage du terrain sous les caresses du soleil. Pour démarrer la saison en douceur, je me suis contentée de couper les tiges séchées des élymes et d’autres graminées qui ornent les plates-bandes. J’y ai travaillé deux heures.
Sachant que des activités à Montréal, à Blainville et à Québec m’éloigneront de chez moi en avril, je calcule que j’ai peut-être une quinzaine de jours à ma disposition pour faire avancer mon chantier. Je m’attribue un score un peu meilleur pour mai, disons vingt jours, et un petit cinq pour juin. Cela fait quarante jours, ou quatre-vingts heures si je maintiens ma moyenne de deux heures par séance d’entretien. Je ne travaille pas vite, et il y a beaucoup à faire. Je suis peut-être, sans m’en rendre compte, encore plus minutieuse que papa !
Dans le même domaine du décompte des heures, je viens d’en passer plusieurs à couvrir mes pancartes métalliques, j’y reviendrai. Je viens aussi d’en laisser s’écouler une pendant laquelle j’ai écrit des paragraphes que j’ai supprimés. Donc, pour aujourd’hui, cela s’arrête ici.