Jour 599

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Coulisses de vernis à ongle d’un beau rouge, je trouve.

J’entre aujourd’hui dans la cinquième centaine de mon compte à rebours avec ce Jour 599. Comment ai-je souligné mon entrée dans la sixième centaine, Jour 699 ? En me plaignant d’être trop fatiguée ! Jour 799 ? De très jolie manière, en déclinant quelques expressions qu’on utilise pour désigner qu’on est niaiseux, parfois, dans la vie. Jour 899 ? De manière apocalyptique : les décisions Trumpiennes ayant mené la population au chômage, nous nous entassons dans nos maisons pour subvenir en groupe à nos besoins avec les moyens du bord. Notre maison est en outre envahie par une vingtaine de G.I. qui saccagent tout en étant sur le party à longueur de journée. Jour 999 ? En déplorant n’être pas en forme mais en agissant de manière, quand même, à honorer les invitations de dernière minute.
J’entre dans ma cinquième centaine, pour dire vrai, en n’ayant pas envie d’écrire. Je suis assise à la même place qu’hier lorsque j’admirais le lac si calme. Aujourd’hui, il est strié de vaguelettes qui se dirigent vers la baie située à ma gauche, je pense que ça veut dire qu’on annonce du mauvais temps. Il fait gris en ce moment, mais sans plus. Un peu moins chaud que ces derniers jours.

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Simon Kef.

Le huard lance son cri plusieurs fois de suite à l’instant. Il doit appeler ses deux bébés car je ne les vois pas qui le suivent. Ce sont des bébés aventuriers qui ont tendance à s’éloigner. L’autre jour sur le ponton, Denauzier et moi avons assisté à la même scène, les parents appelant leurs enfants et les enfants prenant leur temps avant de crier Présents ! Je ne sais pas s’ils se font chicaner quand ils se pointent enfin le bout du nez ?
Je vais donc ne pas trop souligner la cinq centaine et me concentrer, à la place, sur la lecture des Fous de Bassan. J’en ai lu une centaine de pages hier au lit, je suis rendue au récit de Nora Atkins. Je vais aussi essayer de combler les espaces fermés de mon dessin rouge ci-dessus, en m’inspirant des traits noirs du dessin ci-contre, de l’artiste Simon Kef, découvert dans ma revue Art+Design.

À propos de Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou. C'est un surnom qui m'a été donné par un être cher, quand je vivais en France.
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