Jour 1 214

Écrire mon texte à la pleine largeur des deux cartes.

Écrire mon texte sur la pleine largeur des deux cartes ouvertes.

Hier soir j’ai imprimé un message de souhaits reçu par courriel qui compte pour deux personnes, un couple. Et j’ai miraculeusement reçu un autre message d’une amie fidèle lectrice qui connaît Bibi et que je n’avais pas sollicitée. Ce midi, il y avait un avis dans le casier postal m’indiquant de me rendre au Bureau de poste pour recueillir une carte de dernière minute. J’y suis allée dans ma Soniquette, sur les chapeaux de roue pour un ensemble de raisons. Un ami est aussi venu cet après-midi me remettre sa carte en mains propres (accompagnée de chocolats, je suis jalouse !). Et un autre devrait passer dans une demi-heure, après son travail. Où en suis-je avec tout cela, sachant qu’hier j’avais atteint la moitié de mon objectif, soit trente sur soixante ? J’en suis à trente-six personnes, dans la mesure où la carte par courrier express vaut pour deux personnes, et dans la mesure où celle que je recevrai tout à l’heure, qui vaut pour une personne vivante et sa mère décédée, je l’ai incluse dans le calcul d’hier. Entre temps, j’ai écrit mon texte sur la pleine largeur des deux cartes ouvertes, tel qu’expliqué hier et représenté ci-contre aujourd’hui. J’ai ajouté des fioritures –des dessins de cœurs et de ballons– pour garnir l’espace laissé vacant. Demain nous devrions être dix-sept personnes. Des cartes de certaines de ces personnes m’ayant déjà été acheminées, et en tenant compte que certaines personnes pourraient avoir oublié, soit d’écrire la carte, soit oublié la carte en tant que telle, je serai prudente en n’espérant que dix cartes demain. Cela hausse la quantité à quarante-six. J’en arrive à la conclusion suivante : le projet m’a amusée, mais je n’ai pas réussi mon défi. Je pourrais ajouter une autre conclusion : c’est plus facile de réussir un défi quand on est seul(e) à le porter, comme mon blogue, que lorsqu’on le partage avec d’autres. De là, il est tentant de glisser et d’affirmer, finalement, que mon blogue –sur dix ans– est un défi facile !

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About Badouz

Certains prononcent Badouze, mais je prononce Badou, un surnom que m'a donné un être cher, quand je vivais en France.
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